L’UAE Tour est une course cycliste professionnelle de renommée mondiale créée en 2019 et organisée aux Émirats arabes unis. Cet événement majeur dans le monde du cyclisme professionnel offre un spectacle époustouflant pour les spectateurs du monde entier. La première édition de l’UAE Tour a eu lieu en 2019 et a immédiatement acquis une renommée mondiale. Si vous êtes un passionné de cyclisme, vous ne pouvez pas manquer l’UAE Tour. C’est une occasion unique de voir certains des meilleurs coureurs professionnels de la planète rivaliser dans un environnement spectaculaire.
Les spécialistes de courses à étapes ont rendez-vous dans les Émirats arabes unis, du lundi 17 au dimanche 23 février, pour l’UAE Tour, troisième épreuve de l’UCI WorldTour. L’UAE Tour aura lieu du 17 au 23 février. Rendez-vous presque incontournable du début de saison cycliste, l’UAE Tour va reprendre ses droits, pour la septième année consécutive, à partir de ce lundi 17 février, jusqu’au dimanche 23.
Comme chaque année, les coureurs vont emprunter les mêmes routes des Émirats arabes unis à l’occasion de l’UAE Tour 2025. Dans l’ensemble, les sept étapes au programme vont s’avérer relativement plates, dans le pays qui borde le golfe persique. En revanche, la septième et dernière étape, entre Al Ain et Jebel Hafeet devrait déterminer le vainqueur final. La dernière côte de 10,9 km, à 6,7 % de moyenne, devrait permettre de créer des écarts.
En général, l’UAE Tour est promis à un habitué des courses à étapes, autrement dit une personne qui sait grimper. Par le passé, Primoz Roglic, Adam Yates, Tadej Pogacar et Remco Evenepoel ont accroché leur nom au palmarès. Mais depuis deux saisons la formation UAE ne gagne plus chez elle. Pour éviter une nouvelle déconvenue, il a été décidé de renvoyer l’artillerie lourde, à savoir le Slovène Tadej Pogacar.
3 étapes du Tour analysées : les watts sont fous…
Les Enjeux et les Favoris de l'UAE Tour 2025
Après deux ans d’absence, Tadej Pogacar revient au Tour des Emirats arabes unis pour lancer sa saison dans le fief de son équipe UAE, où le jeune prodige français Paul Seixas va disputer sa première course par étapes chez les pros à partir de ce lundi 17 février.« Je suis content d’être de retour. La préparation a été très fluide, je me sens bien et prêt à attaquer la saison », souligne le Slovène, vainqueur en 2021 et 2022.
Avec ses traditionnelles arrivées au sommet sur le Jebel Jais et le Jebel Hafeet, un contre-la-montre et quatre étapes de plaine, le classement général ne devrait pas échapper cette fois encore au glouton slovène qui sort d’une saison phénoménale avec 25 victoires dont le triplé Giro-Tour-Mondiaux.
Le champion du monde est d’autant plus le favori que la course a comme d’habitude surtout attiré le gratin des sprinteurs - Philipsen, Merlier, Mima, Kooij et Groenewegen - et que la concurrence pour le classement général (Rodriguez, Van Eetvelt, Bilbao, Gall,...) n’a rien de transcendant.
« Ce n’est pas un secret que cette course représente l’un de nos grands objectifs de la saison », insiste le manager sportif du Team UAE, Matxin Fernandez. « Nous sommes chez nous et l’objectif est clair, renouer avec la victoire finale qui nous a échappé ces deux dernières années », après les succès des Belges Remco Evenepoel en 2023 et Lennert Van Eetvelt en 2024.
La semaine sera aussi l’occasion de suivre les premiers pas dans une course par étapes de Paul Seixas, 18 ans, qui suscite de grands espoirs en France avec son profil très complet de grimpeur également à l’aise dans le contre-la-montre. Le jeune Lyonnais a impressionné lors de ses débuts en pro fin janvier lors du GP de la Marseillaise où il a été très offensif avant de terminer cinquième. Au Tour UAE, il se mettra d’abord au service de son leader Felix Gall mais ses performances dans les deux arrivées au sommet et dans le chrono seront scrutées de près.
Le Tour des Emirats est à suivre du lundi 17 février au dimanche 23 février sur les antennes d’Eurosport avec un début de retransmission à 11h50. Les étapes de l’UAE Tour seront diffusées sur Eurosport 2.
L'an dernier, avec 81 succès, UAE Emirates-XRG était passé proche de battre un record que l'on pensait inatteignable, celui du nombre de victoires glanées en une saison par une même équipe. Un an plus tard, et alors que l'année 2025 n'est pas encore terminée, Tadej Pogacar et les siens l'ont fait.
Ce dimanche, avec la victoire de Brandon McNulty au classement général du Tour du Luxembourg, UAE a remporté une 86e victoire sur une même saison, soit une de plus que l'équipe Columbia-HTC en 2009. L'Américain illustre bien la polyvalence de la formation émirienne, lui qui a remporté quatre succès, un sur contre-la-montre individuel (Tour de Pologne), deux classements généraux (Pologne et donc Luxembourg ce dimanche) et une classique, le Grand Prix de Montréal, le 14 septembre.
Si ce total, écrasant par rapport à la concurrence, est évidemment alimenté par Tadej Pogacar (16 succès) et Isaac Del Toro, inarrêtable depuis quelques semaines (13), ils sont nombreux à avoir contribué à cette performance. Ce qui rend ce record encore plus dingue et pas encore définitif puisqu'il reste quelques courses au calendrier.
Tableau des Victoires de l'Équipe UAE Emirates en 2025
| Mois | Nombre de Victoires | Exemples de Victoires |
|---|---|---|
| Janvier | 2 | Jhonatan Narvaez au Tour Down Under, Antonio Morgado à la Ruta de la Ceramica |
| Juin | 15 | Tadej Pogacar au Dauphiné (3 étapes et le général), Titres nationaux (5) |
| Septembre | - | Brandon McNulty au Tour du Luxembourg |
Une domination écrasante, à tous les niveaux 15 UAE-Emirates a levé les bras chaque mois de l'année, du 25 janvier (Jhonatan Narvaez, au Tour Down Under et Antonio Morgado, à la Ruta de la Ceramica) à ce dimanche 21 septembre. Le mois de juin aura été le plus prolifique, avec 15 succès glanés, dont ceux de Tadej Pogacar au Dauphiné (3 étapes et le général) et les nombreux titres nationaux (5).
L'équipe émirienne est celle qui compte le plus de vainqueurs différents cette saison (20), largement devant Lidl-Trek et Ineos Grenadiers (14 chacun), preuve s'il y en avait besoin de la richesse de son effectif. Neuf coureurs seulement n'ont pas levé les bras, parmi lesquels Nils Politt, Florian Vermeersch ou le jeune néo-pro Pablo Torres (19 ans).
L'analyse des victoires d'UAE montre une habitude certaine à s'imposer loin de la concurrence, souvent seul, parfois carrément à deux, à l'image de Tadej Pogacar laissant Brandon McNulty s'imposer sur le Grand Prix de Montréal (ce cas de figure est ici compté comme une victoire en solitaire, puisque sans adversaire). Le plus frappant est surtout le nombre peu élevé de victoires sur des sprints massifs parmi les 86 empochées cette saison.
On peut en dénombrer 6, dont une par le seul pur sprinteur de la bande, Juan Sebastian Molano, sur la classique Bruges-La Panne marquée par de nombreuses chutes dans le final. À titre de comparaison, l'équipe Columbia-HTC s'appuyait énormément sur cette force en 2009, avec plus de 50 victoires sur ses 85 acquises sur des sprints massifs, autour du quatuor Mark Cavendish, André Greipel, Edvald Boasson Hagen et Greg Henderson.

Étape de montagne de l'UAE Tour
Focus sur Tadej Pogacar et son Maillot Distinctif
Une arrivée en petit groupe ? Le Slovène ne l'a plus enfilé depuis 116 jours, un total qui grimpe à 385 si l'on excepte les contre-la-montre. Cette année, le coureur de 27 ans a alterné entre l'arc-en-ciel, le jaune - notamment lorsqu'il a conquis son quatrième Tour de France -, et le vert de la Slovénie la semaine passée aux Mondiaux.
Sur la Grande Boucle, « Pogi » ne possédait pas encore la tunique couleur soleil de leader sur le premier contre-la-montre, à Caen, et aurait pu à ce moment-là enfiler la combinaison de sa structure. Sauf qu'il était en tête du classement de la montagne et portait donc... Le tout frais champion d'Europe l'a revêtu pour la dernière fois le 11 juin, lors du chrono du Critérium du Dauphiné à Saint-Péray. Soit 30 jours de course en arrière (et 116 jours au total).
Tadej Pogacar l'a porté une autre fois cette année, encore sur un effort chronométré, le 18 février à l'UAE Tour. En excluant les contre-la-montre, il faut logiquement ressortir la course qui avait précédé son premier titre mondial en Suisse, c'est-à-dire le Grand Prix de Montréal, qu'il avait remporté en solitaire le 15 septembre 2024. Il y a 385 jours.