Les trottinettes et vélos en libre-service ont transformé le paysage urbain, offrant une alternative de transport flexible et écologique. Cet article explore le fonctionnement, les tarifs et l'impact de ces services, en particulier dans des villes comme Reims et Marne et Gondoire.

Expansion des Services de Mobilité Partagée
De nouveaux vélos électriques en libre-service ont fait leur apparition dans les rues de Paris. Voi a déployé 6 000 vélos dans Paris, mercredi 1er octobre 2025. Ils ont fait leur apparition sur les pistes cyclables de Paris ce mercredi 1er octobre 2025. Près de 6 000 vélos électriques au cadre rouge siglé Voi feront désormais partie du paysage pour quatre ans.
Sept communes de Marne et Gondoire sont équipées de vélos et trottinettes partagés. Sept communes de Marne et Gondoire inaugurent ce nouveau service de vélos et trottinettes en libre service depuis le 11 mars 2023. Les vélos et les trottinettes en libre-service sont arrivés dans sept communes de l’agglomération de Marne et Gondoire.
Depuis le 11 mars 2023, les habitants peuvent trouver une soixantaine d’aires de stationnement réparties à Bussy-Saint-Georges, Bussy-Saint-Martin, Conches-sur-Gondoire, Gouvernes, Guermantes, Jossigny et Saint-Thibault-des-Vignes. En tout, ce sont 171 trottinettes et 111 vélos électriques qui ont été déployés.
Fonctionnement
Pour se lancer, une application est nécessaire. Comme les autres opérateurs, une carte interactive et un QR code permettent de trouver un deux-roues et de le débloquer.
Pour ce projet porté par le Siemu, le Syndicat intercommunal d’études des mobilités urbaines de Marne-la-Vallée, c’est l’entreprise Tier Mobility et ses engins turquoises qui ont été retenus.
Avec cette flotte de vélos et de trottinettes électriques, le syndicat veut proposer une nouvelle solution de transport, accessible en continu, qui peut servir à faire le premier et le dernier kilomètre entre le domicile et les transports en commun, le tout, sans émettre de C02.
Le choix des emplacements des près de 60 bornes s’est fait selon les points d’intérêt (mairies, transports en commun) et les équipements (gymnases, médiathèques), du territoire.
À terme, le service doit s’étendre dans d’autres villes de Marne et Gondoire, mais aussi de Val d’Europe. Les deux agglomérations, toutes deux couvertes par le Siemu, se sont lancées.
Tarifs et Abonnements
Prix, fonctionnement, abonnement… On vous explique comment fonctionne ce nouvel opérateur suédois de vélos en libre-service dans la capitale. Pour son offre de lancement, Voi propose un tarif de 0,25 euros par minute (même montant que Lime et Dott) mais sans aucuns frais de déverrouillage (le coût est d’un euro chez ses concurrents, ndlr).
Pour les abonnements, il se décline sous forme de pass journalier, hebdomadaire ou mensuel. Selon l’opérateur, avec un abonnement mensuel le coût de la minute revient à 8 centimes d’euros.
L’arrivée de Voi fait suite à la sélection de l’entreprise par la Ville dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt. Les candidats retenus ont été choisis pour leur « excellence environnementale (production, durée de vie, maintenance des appareils), l’assurance d’une bonne gestion de l’espace public » et le critère financier, a détaillé l’adjoint aux mobilités à la Ville de Paris, David Belliard, en juin dernier.
Trottinettes électriques en libre service : le flou juridique
Premiers Bilans et Réactions
Après 20 jours de fonctionnement, le Siemu dresse pour nous un premier bilan : 2600 trajets ont été réalisés par 900 usagers, pour un total de 6 200 km parcourus. C’est génial. Je n’ai pas mon permis et je peux me déplacer comme je le veux. Surtout que je travaille de nuit, je ne peux pas compter sur les bus.
À l’image de notre micro-trottoir, les avis recueillis sont plutôt positifs, même après la votation parisienne. Bussy est une ville nouvelle, avec de larges avenues. Mais ils partagent des réserves sur les usages, surtout vis-à-vis des trottinettes qui suscitent autant d’engouement… que de rejet. Je ne crois pas au changement climatique et je ne crois pas non plus que ça donne plus de liberté. Les types sur les trottinettes conduisent n’importe comment. C’est dangereux. Moi, je marche beaucoup. Je suis piéton et les trottinettes ont envahi les trottoirs.

Défis et Réglementations
À Paris, les habitants dénonçaient l’encombrement des trottoirs lié aux trottinettes abandonnées. Une problématique propre au service sans attaches, contrairement aux Vélib par exemple.
De fait, les premiers messages signalant des abandons de trottinettes n’ont pas tardé à éclore sur les réseaux sociaux. « Cette idée pour la mobilité est très louable.
Pour dissuader, Tier rappelle à ses usagers que le compteur continue de tourner si l’engin n’est pas reposé sur une borne dédiée. Et s’il n’a plus de batterie ? « Il est impossible pour un usager de démarrer une course si le niveau de batterie de la trottinette est inférieur à 20 % », précise l’entreprise, qui est chargée du ramassage des véhicules abandonnés.
L’autre problématique concerne les comportements dangereux, qui font parfois des morts. On ne peut pas se rendre compte du nombre d’accidents. Il faudrait que les chiffres soient connus du grand public. Pour elle, certaines trottinettes roulent trop vite. Avec ce service, les usagers sont au moins limités : les véhicules sont bridés.
Pour expliquer le service et sensibiliser les habitants aux bons usages et aux bonnes pratiques, le Siemu et Tier Mobility prévoient d’organiser des rencontres et des échanges.
Nouvelles Règles et Application
Après plusieurs mois de flou juridique, le décret encadrant l'usage des trottinettes électrique a été publié le 25 octobre au journal officiel.
Après les cyclistes inconscients et les automobilistes dangereux, la loi s'occupe des chauffards de la trottinette. Avec le décret du 25 octobre 2019 sur la "réglementation des engins de déplacement personnel", l'Etat fixe des règles sur l'usage des trottinettes électriques.
Âge minimum pour conduire fixé à 12 ans, interdiction de rouler sur le trottoir ou limitation de la vitesse du véhicule à 25km/h : les nouvelles règles amènent de nouvelles questions sur la manière dont la ville de Reims pourra les appliquer.
"C'était un texte très attendu, qui permet de clarifier les choses", affirme Alain Bertolotti, directeur de la voirie au sein de la municipalité. Désormais, les trottinettes ne pourront plus circuler au milieu des piétons.
Dans la ligne de mire des policiers municipaux, s'ajoutent désormais les usagers des trottinettes électriques. Avec l'entrée en application partielle du décret, ils disposent désormais d'un cadre pour procéder à des verbalisations.
Le directeur de la police le répète, les policiers municipaux laisseront aux usagers concernés une période d'adaptation. Leurs interventions cibleront principalement les conducteurs de trottinettes en excès de vitesse. Sans l'aide d'un radar spécifique, elles se jugeront à l'œil, expose Nicolas Roche. "Les agents relèveront l'infraction par un constat visuel.
Depuis ce samedi 2 novembre, une partie du décret du 25 octobre concernant les "engins de déplacement personnel" a fait son entrée dans le Code de la route. Désormais, les usagers de trottinettes électriques, mais aussi de gyropodes, de monoroues ou encore d'hoverboards devront être visibles lorsqu'ils conduiront de nuit, en portant des équipements spécifiques.
Les écouteurs ne seront plus tolérés, de même que l'embarquement d'un passager supplémentaire. Si pour toutes ces infractions, les conducteurs s'exposent à des amendes comprises entre 35 et 135 euros, ils pourront écoper d'une amende de 1500 euros si leur vitesse excède les 25 km/h.
Tableau Récapitulatif des Tarifs (Exemple Voi)
| Type de Tarif | Prix | Avantages |
|---|---|---|
| Par Minute | 0,25 € | Pas de frais de déverrouillage |
| Abonnement Mensuel | Variable | Coût par minute réduit à 8 centimes |

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