Le Grand Prix de Valence: Épilogue palpitant de l'histoire du MotoGP

Inscrit au calendrier de MotoGP en 1999, le Grand Prix de Valence est devenu en 2002 le dernier arbitre avant le titre. Le GP de Valence a déjà été le théâtre de rebondissements ou de confirmations dans la course au sacre mondial.

Chaque automne, l’Espagne vibre au rythme du rugissement des moteurs et des exploits héroïques sur l’asphalte, transformant la fin de saison en un événement légendaire. Sur les gradins résonnent les chants des fans venus célébrer des pilotes de renommée mondiale comme Pecco Bagnaia ou Jorge Martín, tout en profitant d’une expérience MotoGP à la fois immersive et familiale. Les battements de cœur s’enchaînent avec chaque virage, chaque qualification, chaque sprint du vendredi au dimanche, confirmant Valence comme l’un des plus grands rendez-vous du motocyclisme mondial.

Ainsi, l'année dernière, elle a été le témoin de la compétition que tous les spécialistes appellent désormais « course du siècle », âprement disputée entre Rossi, Marquez et Lorenzo. C'est au terme d'une course parfaite que Lorenzo remportait son 3e titre mondial pour le plus grand bonheur des spectateurs venus assister en masse à l'évènement. Mais d'autres moments passés dans la postérité ont également pris place à Cheste.

Le Moto GP Valence (14-16 nov. 2025) clôture la saison avec la tension d’un championnat décisif sur le Circuit Ricardo Tormo, célèbre pour sa atmosphère de chaudron et une visibilité exceptionnelle. Jusqu’en 2031, ce final allie adrénaline, histoire et charme méditerranéen, avec +300 jours de soleil annuels pour profiter de la paella et des virages légendaires.

Le Circuit Ricardo Tormo vibre d’une énergie folle, celle d’une dernière course de la saison où tout peut basculer. Moteurs, pneus, destins : ici, chaque seconde compte. En 2025, le Moto GP Valence clôture une saison haute en émotions.

Le Grand Prix de Valence, c’est bien plus qu’une grande finale : c’est une immersion dans l’adrénaline pure, où chaque virage et chaque dépassement écrivent une histoire unique. J’ai encore en mémoire la finale de 2023, où Bagnaia a scellé son destin face à Marquez. Et cette année, en 2025, le duel promet d’être tout aussi intense.

Vous l’aurez compris : ce rendez-vous est une opportunité rare de vivre en direct les décisions qui marquent l’histoire. Le Moto GP Valence est l’expérience incontournable pour tout passionné de moto. Ambiance électrique, grande finale tendue et Circuit Ricardo Tormo unique : chaque instant compte. Prêt à vibrer en novembre 2025 ? 🏁 Préparez votre voyage et vivez la clôture de saison comme jamais !

Une histoire qui dure et qui va se poursuivre encore puisque un accord a été signé entre la région et l'instance sportive pour un partenariat jusqu'en 2021 !

Le Grand Prix de Valence étant le dernier de la saison, les aficionados le savent : le circuit de Cheste est connu pour être le théâtre des dénouements les plus inattendus puisque c'est dans cette arène qu'a lieu la dernière joute du championnat du monde de moto.

Le Grand Prix moto GP de Cheste est donc un événement majeur pour les Valenciens et la région. Cette année le Grand Prix aura lieu les 11, 12 et 13 novembre 2016 et bien qu'il n'y ait plus de suspens côté sportif (les champions sont déjà connus dans les 3 catégories), les tribunes seront pleines à craquer.

La MotoGP à Valence, ce n’est pas qu’une course, c’est LE moment où tout se joue… ou se perd. 🏁 Vous en avez marre de rater la dernière course de la saison, ce final électrique où les titres basculent et les légendes naissent ? Cette année, direction le Circuit Ricardo Tormo, scène de tous les exploits, pour vivre l’adrénaline d’un championnat qui s’écrit en direct, entre cris des moteurs et soleil méditerranéen.

Depuis 2006, Valence a couronné des légendes : Hayden, Marquez, Lorenzo… Des titres décisifs, des finales inoubliables. En 2013, Marquez s’imposait face à Lorenzo, et en 2017, Marquez devançait Dovizioso après une glissade.

Et pour les voyageurs, Valence offre tapas, plages et 300 jours de soleil. Imaginez-vous assistant à une session avec les équipes, ou visitant un garage. Des avantages comme le Pass Paddock 2 jours ou les visites guidées des stands ajoutent à l’excitation.

En 2015, Lorenzo a volé le titre à Rossi après une pénalité. En 2022, Bagnaia a tenu bon face à la pression. Et en 2025 ? Qui écrira l’histoire ? Une chose est sûre : si vous cherchez des émotions brutes, Valence est votre destination.

Le Circuit Ricardo Tormo est bien plus qu’un simple tracé goudronné : c’est un véritable « stade » dédié à l’adrénaline. Avec ses tribunes offrant une visibilité exceptionnelle sur 80 % du parcours, chaque spectateur profite d’une immersion totale. Impossible de perdre une miette de l’action, qu’il s’agisse d’un dépassement audacieux ou d’un tête-à-queue tendu.

Techniquement, le tracé de 4,005 km compte 14 virages (9 à gauche, 5 à droite) et une ligne droite pharaonique de 876 mètres. C’est un mélange subtil de courbes exigeantes et de zones de relance qui mettent à l’épreuve la précision des pilotes et la fiabilité des machines. Conçu pour offrir un spectacle sans faille, ce lieu a su s’adapter au fil des années, accueillant même des épreuves de Formule E avec une configuration revisitée en 2021.

Écrin de la dernière manche du Grand Prix de la Communauté Valencienne depuis 1999, ce circuit incarne la quintessence du suspens. Futuriste et exigeant, il résume à lui seul l’âme du MotoGP : une lutte sans merci entre technologie, talent et courage.

Le Grand Prix MotoGP de Valence, c’est un événement qui mélange adrénaline et tradition espagnole.

Valence attire des milliers de fans. Je recommande la vieille ville pour son charme et ses tapas. Mon conseil d’ami : anticipez ! Transport, hébergement… Le MotoGP à Valence draine des milliers de fans.

Crème solaire : Valence brille 300 jours par an. Protégez-vous ! Ne manquez pas Valence après la course. La paella et la Cité des Arts et des Sciences sont incontenables.

Valence, ce n’est pas qu’un circuit. C’est un lieu où les destins basculent. J’ai vécu chaque finale passionnément, ressentant chaque dépassement, chaque chute.

Le Moto GP Valence 2025 aura lieu du 14 au 16 novembre prochains sur le Circuit Ricardo Tormo. C’est un événement incontournable pour clôturer la saison en beauté 🏁 ! Personnellement, j’adore cette date : elle marque l’aboutissement d’une saison riche en rebondissements, et le circuit valencien est idéal pour un final en apothéose.

Pour 2025, le programme détaillé sera publié prochainement. En général, les essais libres débutent tôt le matin, avec les courses Moto3 et Moto2 en après-midi, pour culminer avec le clou de la journée : la grande finale MotoGP. Je vous recommande de vérifier le site officiel pour obtenir les horaires précis 😉.

En 2024, malheureusement, le Grand Prix de Valence a été annulé suite aux inondations dévastatrices qui ont touché la région. Mais en 2025, on espère retrouver l’adrénaline habituelle ! Pour les résultats en temps réel, je vous invite à suivre les actualités MotoGP.

Le prochain GP MotoGP après Valence en 2025 sera à Jerez en Espagne en mai 2025. Mais Valence reste un lieu mythique : son Circuit Ricardo Tormo offre une visibilité exceptionnelle et une ambiance unique. C’est d’ailleurs là que j’ai vécu mon premier podium en tant que spectateur… Et vous, vous y étiez ?

En 2025, Valence reste la dernière épreuve, une tradition maintenue jusqu’en 2031 grâce à un contrat prolongé. Si vous voulez mon avis, cette stabilité est un gage de continuité pour les fans. Restez connectés pour les annonces officielles, souvent dévoilées en octobre/novembre de l’année précédente. Moi, j’ai déjà ma valise prête pour Valence!

Fabio, alias « El Diablo », est né en France mais vit entre l’Espagne (pour l’entraînement) et des déplacements constants. Ce que je sais, en revanche, c’est sa maîtrise du circuit de Valence : son style agressif y brille particulièrement !

Le circuit Ricardo Tormo à Cheste, à 20 kilomètres de Valence, est devenu de fait l'épreuve clôturant les saisons de Grands Prix MotoGP. Cela n'a pas toujours été le cas... L'histoire de ce lieu incontournable remonte très indirectement à l'année 1952, quand Ricardo Tormo naît à proximité de Xàtiva, dans la province de Valence.

A l'époque, des courses de motos urbaines y sont fréquemment organisées dans les rues, comme dans les villes environnantes que sont Cullera, Alcira, Guadassuar ou Gandia. Le jeune homme attrape donc rapidement le virus, quitte l'école dès qu'il peut pour travailler dans l'atelier de son oncle et contrefait la signature de ses parents pour obtenir la licence nationale qui lui permet de courir en tant que pilote du Moto Club de Xàtiva.

En 1970, il s'inscrit en cachette à une course à Cullera avec un Derbi à 5 vitesses. Il y termine deuxième, mais son père entend cela à la radio et sa première expérience s'arrête là. Deux ans plus tard, cette fois majeur et avec l'accord de son père, il débute véritablement la compétition en remportant six épreuves urbaines locales, toujours dans la province de Valence.

Certes, les tracés sont rudimentaires, souvent composés de rues à angle droit à peine protégées par quelques bottes de paille, mais des pilotes aussi célèbres qu'Angel Nieto ou Benjamin Grau viennent y chercher les primes de départ... Ces succès locaux permettent à Ricardo Tormo de participer en 1973 au championnat d'Espagne, qu'il termine en 4e position, puis de s'inscrire au Grand Prix à Jarama qui clôture alors la saison des Grands Prix.

Il y termine 10e à un tour sur une Derbi et marque son premier point, dans une course où le troisième concède plus d'une minute aux pilotes officiels Kreidler, Jan De Vries et Bruno Kneubühler !

Mais revenons à Ricardo Tormo : sa carrière est lancée et il termine du championnat 50cc en 1974 avec une Derbi privée, avant de devenir pilote officiel Bultaco en 1976, avec également une 3e place au classement général.

Imbattable sous la pluie, le Valencien obtient son premier titre 1978 en remportant cinq des sept courses. Hé non, les 50cc ne sont pas au programme de tous les Grands Prix.

En 1979, Bultaco connaît des difficultés commerciales et arrête sa production. Le service course s'arrête également et Ricardo Tormo conclut le championnat en 17e position. L'année suivante, la RFME (Fédération espagnole) loue le Kreidler van Veen pour Ricardo Tormo en 1980. Il remporte une course et termine 4e du championnat.

En 1981, il ressort ses « vieux » Bultaco d'usine avec son ancien mécanicien Ángel Carmona, et avec le parrainage de Motul et toujours avec le soutien de la Fédération Espagnole réalise l'impossible et remporte un nouveau titre mondial en 50cc!

A partir de là, les choses vont un peu se compliquer. Le Bultaco est dépassé en 1982 et le Valencien n'obtient qu'un podium en 50cc. Il est aussi pilote officiel Sanvenero en 125cc et termine 5e du championnat.

En 1983, “Ricardet” utilise une Garelli semi-privée et remporte à Imola le dernier Grand Prix des « tasses à café », la catégorie passant à 80cc l'année suivante. 1984 doit être l'année du renouveau, en tant que pilote officiel Derbi aux côtés de Aspar.

Hélas, Ricardo Tormo se blesse gravement à la jambe gauche lors d'un entraînement dans la zone industrielle de Martorellas (Barcelone), ce qui arrêtera net sa carrière de pilote. Dès lors, l'homme devenu team manager de l'équipe officielle Derbi n'aura de cesse d’œuvrer pour la construction d'un circuit permanent dans sa région, à Valence, où Jorge Martínez « Aspar » et la Fédération de motocyclisme locale sont très favorables à l'idée d'avoir un circuit de vitesse dans la Communauté valencienne, en égard à son passé plutôt folklorique.

L'idée date de 1973 … Trois municipalités, Guadasuar, Cullera (très motivée de par la présence du président du Moto Club de Cullera, Salvador Gascón, qui est en même temps président de la société valencienne de motocyclisme et de l'entreprise qui promeut ledit projet) et Sagunto, proposent des terrains gratuits.

Après moult débats et négociations, c'est finalement Cheste, moins touristique et à proximité immédiate de Valence et de son aéroport ainsi que de l'axe Valence-Madrid, qui est choisie dans les années 88-89 pour accueillir le circuit, dans une zone de riches terres irriguées pour l'agriculture appelée "Cambrillas", composée d'une ferme d'environ 300 ha appartenant à la Generalitat. Cela suscitera néanmoins une manifestation des agriculteurs le jour de l'exposition du projet à la Casa de la Cultura de Cheste, ces derniers craignant des retombées négatives pour leurs activités.

Ricaro Tormo est alors nommé conseiller technique du projet. La première pierre est posée le 18 octobre 1989 en présence de Jorge Martínez « Aspar », Julian Miralles et Javier Debon, champion d'Europe 125cc, et c'est quasiment tout!

Les travaux n'avancent presque pas, d'une part en raison de la crise économique qui ne permet pas de payer toutes les expropriations et fait passer la construction du circuit au second plan, mais aussi de la découverte de deux villas romaines sur le terrain sur lequel le circuit de vitesse devait être construit.

L'une d'elles a été fouillée et ses vestiges, dont une pierre tombale, ont trouvé leur destination au siège de l'Institut d'études régionales de Buñol, tandis que l'autre, très endommagée, a été laissée telle quelle à l'endroit où elle se trouvait. Elle est aujourd'hui matérialisée par un olivier, à côté d'un virage.

Les années passent et la construction stagne. Les motards locaux se réunissent tous les dimanches pour manifester et réclamer la reprise des travaux, mais il faut attendre l'arrivée du nouveau gouvernement, en 1996, pour que toutes les terres soient finalement expropriées de manière financièrement convenables.

Jorge Martínez « Aspar » s'impatiente : « on ne peut pas comprendre qu'une communauté comme Valence qui a des pilotes aux avant-postes du Championnat du Monde depuis 25 ans n'ait pas de circuit. Vous savez quoi? Il y a cinq ans, 60% des pilotes des grilles de départ des circuits nationaux étaient valenciens. Aujourd'hui, ils sont à peine cinq. Le gouvernement actuel de la Generalitat, que contrôle le Parti populaire, l'a compris et dirige un circuit qui fera, par sa conception et sa structure, l'envie du monde. »

Mais la construction du circuit continue à être lente jusqu'en 1998, soit 10 ans après la décision de construire, où les choses s'animent de façon quasi frénétique. Le circuit Ricardo Tormo de la Communauté de Valence sera en effet finalement construit dans une période de moins d'un an, de jour comme de nuit, de fin 1998 à 1999!

Hélas, atteint d'une leucémie, Ricardo Tormo ne verra jamais « son » circuit terminé. Il décède le 27 décembre 1998.

Le circuit Ricardo Tormo est inauguré le 19 septembre 1999 par le roi Juan Carlos Ier lors du premier Grand Prix. Ceux qui l'avaient vu courir disaient que Ricardo Tormo était un grand pilote sur le sec mais qu'il était invincible sur le mouillé. Ce jour-là, après une semaine ensoleillée, il s'est mis à pleuvoir. On a dit que "c'étaient les larmes de Ricardo qui n'avait pas pu assister au premier Grand Prix sur un circuit pour lequel il s'était tant battu".

La pluie provoque un énorme crash - Grand Prix du Portugal - Moto2

Moments Clés de l'Histoire du GP de Valence

Le GP de Valence a été le théâtre de moments dramatiques et de retournements de situation spectaculaires. Voici quelques exemples :

2006 : Hayden contre Rossi - La chute d'une légende

Malgré un début de saison compliqué, Valentino Rossi (Yamaha) était en bonne voie pour décrocher son 8e titre mondial à Valence, ce dimanche 29 octobre 2006. Revenu sur l'Américain Nicky Hayden (Honda) lors du précédent GP, il dispose désormais d'une avance de huit points.

Le sacre semble d'autant plus promis à l'Italien qu'il s'élance en pole position, pendant que son concurrent direct est en deuxième ligne. Mais lorsque les feux s'éteignent, « le Docteur », resté scotché sur la ligne de départ, dégringole à la 6e place, juste derrière Hayden.

Dans l'ultime bataille que tout le monde attend, le pilote Yamaha tente désespérément de revenir et pousse sa machine au maximum, voire au-delà... Dans le cinquième tour, tous ses espoirs s'envolent. « Simplement, j'ai perdu le contrôle de la moto et je n'ai rien pu faire », analysera sans plus d'explications, Rossi, après la course.

L'Italien tombé, Hayden peut s'avancer sereinement, à la troisième place, vers son premier et seul titre mondial, au terme d'une saison considérée comme l'une des plus belles de l'histoire. Valentino Rossi perd le Championnat sur cette chute lors du GP de Valence, le 29 octobre 2006.

2013 : Marquez contre Lorenzo - La sagesse du prodige

Cette année-là, pour son premier sacre mondial, Marc Marquez (Honda) a su se montrer patient. Chose rare mais précieuse, car l'avance de l'Espagnol au Championnat lui intime d'être prudent avant le rendez-vous de Valence, ce dimanche 10 novembre 2013.

Son compatriote Jorge Lorenzo (Yamaha) le talonne de 13 points, et a prévu un piège malicieux. Parti devant tout le monde, il tente de ralentir la course de façon à créer un bouchon déstabilisant pour son jeune compatriote (20 ans à l'époque), déjà connu pour son goût prononcé de l'attaque.

Englué dans un peloton dangereux, Marquez parvient, pour la première fois de la saison (15 chutes cette année-là), à se brider. Il sait qu'une 4e place ou mieux lui assure le titre, et se contente donc de sa troisième position. Lorenzo fait la course parfaite, s'impose, mais c'est insuffisant. Marquez termine le Championnat avec seulement quatre points d'avance et devient le plus jeune champion de l'histoire, devant 104 000 spectateurs.

2015 : Lorenzo contre Rossi - Le complot espagnol ?

Rossi est décidément maudit à Valence. Ce 8 novembre 2015, le pilote Yamaha arrive encore avec de l'avance, sept points exactement, sur son dauphin et coéquipier espagnol Jorge Lorenzo. La pole ne lui avait pas réussi en 2006, il part cette fois du fond de la grille, sanctionné pour avoir fait tomber Marquez au précédent GP.

Dans sa position de chasseur, l'Italien est remarquable. En un tour, il reprend déjà dix pilotes, puis au 13e passage, il récupère la 4e place. Mais il bute désormais sur un trio espagnol dont l'ordre ne bouge pas. Lorenzo, en tête, n'est pas menacé par ses compatriotes Marquez et Daniel Pedrosa (tous les deux chez Honda).

L'Italien ne parvient pas à aller chercher la 2e place dont il aurait besoin, et Lorenzo remporte son troisième titre en MotoGP alors qu'il n'avait, cette saison, jamais compté un seul point de plus que Rossi. Dépité, le numéro 46 se plaint après la course : « Je ne savais pas que la moto était un sport d'équipe nationale. »

2017 : Marquez contre Dovizioso - La frayeur du leader

Le 12 novembre 2017, Marquez débarque à Valence avec une avance confortable de 21 points sur son poursuivant Andrea Dovizioso (Ducati). Parti très vite, le pilote Honda creuse l'écart par rapport à l'Italien, coincé derrière son coéquipier Lorenzo, que les consignes d'équipe n'ont pas l'air d'intéresser.

Volontairement ou non, l'Espagnol rembourse sa dette auprès de son jeune compatriote pour ses services rendus deux ans plus tôt. De toute façon, Marquez se dispute la tête de la course avec Zarco et ne souffre d'aucune menace. Sauf lui-même, peut-être.

Au 23e tour, au duel avec le Français, il est tout proche de commettre la faute la plus inutile dans une conquête du titre. Dans le premier virage, ses coudes et genoux glissent sur la piste et l'emportent en dehors où il se sauve in extremis. Plus tard, à six tours de la fin, Dovizioso, qui a lui plus de raisons de prendre des risques, tue le suspens en terminant dans les graviers alors qu'il était parvenu à se hisser à la troisième place. À 24 ans, Marquez décroche son 4e titre.

Informations pratiques pour le Grand Prix de Valence

Voici quelques informations utiles pour planifier votre visite au Grand Prix de Valence :

  • En voiture/moto : Privilégiez les autoroutes A-3 ou AP-7. Arrivez 1-2h avant l’ouverture pour éviter les ralentissements.
  • En train (Cercanías) : La ligne C3 relie Valence à Cheste en 25 minutes.
  • En bus : Des navettes gratuites partent des parkings P1/P2 de Valence.
  • En avion : Depuis l’aéroport de Valence (VLC), prévoyez 30 minutes de transfert.

Réserver à l’avance est crucial.

Les billets MotoGP Valence en tribune offrent un bon équilibre budget/confort. La Tribuna Morada (violet), sur la ligne droite principale, est idéale pour le départ et le virage 1. La Tribuna Naranja (orange) permet d’assister aux dépassements stratégiques. La Tribuna Blanca (blanc), en hauteur, offre une vue panoramique. Chaque tribune inclut un siège réservé, écrans géants et restauration.

Voici un tableau récapitulatif des différents types de billets :

Type de billet Avantages principaux Prix moyen (€) Accès enfants
Tribune numérotée Visibilité depuis les tribunes, place réservée, proche animations 95-195 Accès gratuit pour les enfants (sous conditions d’âge et d’accréditation)
Zone générale Ambiance festive, liberté de mouvement, tarif accessible 55-80 Billets famille à tarif réduit possibles
Pass VIP Orange Lounge Zone premium, restauration, parking, animation exclusive 380-520 Tarif enfant sous réserve de la formule choisie
Terrasse VIP Vue dégagée, restauration gastronomique, zone climatisée 690-950 Uniquement adultes ou juniors (selon package)

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