Le mouvement des amateurs de gravier s'amplifie d'année en année, et avec lui aussi les produits conçus spécialement pour cette activité spécifique. L'un des aspects les plus importants de la discipline du gravier est l'utilisation d'une paire de chaussures de cyclisme appropriée. Mais comment mettre la main sur une paire de chaussures idéale pour la pratique du gravel dans des gammes de plus en plus touffues, et avec des pratiques qui se recouvrent l’une l’autre ?
Vojo fait le point pour vous de manière approfondie avec 7 modèles mis à l’honneur :
- Bontrager Evoke
- DMT GK1
- Fi’zi:k Terra Powerstrap X4
- Quoc Gran Tourer II
- Scott Gravel Tuned
- Specialized Recon Lace
- Suplest Mountain Performance
COMMENT CHOISIR ses PÉDALES et ses CHAUSSURES pour faire du BIKEPACKING ?
Qu'est-ce qu'une chaussure de gravel ?
Tout comme pour la définition du « gravel », discipline située entre le cyclisme sur route et le VTT, la définition d’une chaussure de gravel est également ambiguë. Une chaussure de gravel est une chaussure qui vous permet de rouler confortablement aussi bien sur l’asphalte que lors des passages plus typés VTT. Par conséquent, la chaussure doit avoir une certaine rigidité, mais aussi une semelle relativement dessinée afin de permettre les passages à pied.
Idéalement, une chaussure de gravel doit aussi être confortable pour un usage « après-vélo » - comprenez là qu’un usage en dehors du vélo doit être possible, tel qu’un verre partagé après la sortie ou quelques petites course durant un voyage en bikepacking.
Bon, soyons clairs, des chaussures VTT peuvent aussi très bien convenir pour une pratique gravel… et inversement. Dire qu’il vous faut absolument des chaussures spécifiques pour chaque pratique off-road est une hérésie. Par contre, plusieurs modèles conçus spécifiquement par les marques avec en tête une pratique gravel peuvent présenter des particularités de construction ou de design intéressantes qui méritent qu’on s’y intéresse.
On peut donc voir cela comme un élargissement de l’offre off-road en général, qui vous offrira plus de possibilités de choix au moment de remplacer vos chaussures… qu’elles soient pour une pratique gravel, VTT, ou les deux !
Précisons aussi que toutes les chaussures étiquetées « gravel » reprennent le standard SPD pour la fixation de la cale, celui qu’on connaît en VTT : un chariot avec deux fois deux trous parallèles qui peut coulisser en longueur. On peut donc utiliser ces chaussures avec n’importe quel cale et pédale de VTT. Cette fois, personne n’a pensé à développer un nouveau standard pour aller avec cette nouvelle pratique… Tout se perd ma bonne dame !

Trouver chaussure à son pied
Au-delà d’une question de pointure de chaussure, il s’agit surtout de la différence entre de multiples tailles et standards. En effet, des standards distincts sont utilisées en Europe, aux États-Unis et au Royaume-Uni, ce qui complique inutilement la recherche de la bonne taille de chaussure.
Un point primordial à retenir est donc de ne pas se faire une fausse idée de la pointure de ses chaussures, ou d’aller trop vite en besogne : il est trop simpliste de dire que vous faites un 10 US ou un 43,5. Les tailles varient entre les marques et même parfois entre les modèles au sein d’une même enseigne. Là où une chaussure est un peu plus large, l’autre est peut-être un peu plus longue… et il faut absolument en tenir compte pour trouver chaussures à son pied.
En ce qui concerne les chaussures de gravel, les systèmes de fermeture utilisés présentent des particularités. Le Boa reste une option courante, mais les lacets classiques (Specialized et DMT) ou encore une bande velcro (Fizik) font également partie des possibilités. On en reparlera avec les chaussures concernées mais on peut déjà vous glisser que pour cette pratique, ces systèmes de fermeture « alternatifs » ne sont en aucun cas inférieurs au Boa.
Comment teste-t-on des chaussures de gravel ?
Le point de départ pour tester des chaussures de gravel est évidemment de leurs faire voir du paysage en les roulant. Nous avons parcouru 300 km avec chaque paire dans des conditions variables. D’un coté, chaque paire a été testée sur un itinéraire fixe comprenant des routes asphaltées, des chemins pavés, des chemins forestiers et même quelques singletracks.
D’autre part, nous les avons emmenées sur certains événements : les Specialized Reckon Lace nous ont accompagnés au Dusty Moon Gravel Ride, les Quoc Gran Tourer II sur la sortie nocturne du Sanglier Gravel et les Suplest Mountains Performance à l’évènement gravel 13 Châteaux, au départ d’Esneux.
Mais les conditions météorologiques peuvent varier et 300 kilomètres ne sont finalement « que » 300 kilomètres. À cet égard, il nous faut donc être prudents dans nos jugements, notamment en ce qui concerne des éléments tels que la durabilité, la résistance à l’abrasion et à l’eau.
Enfin, notez que nous avons choisi de mettre de côté le secteur de la chaussure de gravel de compétition (tel qu’il est présenté par les marques) afin de nous concentrer sur ce qu’on peut qualifier outre-atlantique de « gravel grinder« . En d’autres termes, le pratiquant ou la pratiquante qui roule pour le plaisir, la découverte et les sensations, au contraire d’un compétiteur qui est à la recherche de l’éternel combo « vitesse et puissance », quitte à sacrifier le reste.
Pourquoi des chaussures spécifiques pour le gravel ?
La particularité du vélo gravel est de rouler sur toutes les surfaces assez vite, mais il faut aussi pouvoir marcher. Acquérir des chaussures spécifiques est donc nécessaire pour profiter pleinement de cette pratique qui ouvre de nouveaux horizons. Nouvelle famille de vélos, le gravel nécessite des équipements spécifiques, dont des chaussures, pour être pratiqué avec efficacité, performance et dans un confort optimal.
Surtout pas une paire de chaussures de route
Pour des raisons économiques, on peut avoir envie d’utiliser ses chaussures et ses pédales de route sur son gravel afin de conserver le même équipement sur tous ses vélos. Une fausse bonne idée même si, en bikepacking, on roule beaucoup sur le bitume.
Dès lors qu’on pose le pied au sol, on se rend compte que ses chaussures de route et leurs cales sont peu adaptées à la marche sur de longues distances. Il est alors nécessaire d’amener une seconde paire de chaussures avec soi, question de confort.
Et, dès que l’on quitte la route, cela se complique encore. Les cales de route vont s’encrasser et s’user très rapidement, quant aux semelles, elles seront glissantes et souffriront des contacts avec les pierres et autres graviers, d’autant plus si elles sont en carbone.
Enfin, les pédales automatiques de route sont moins pratiques en tout terrain. Il n’y a généralement qu’une face, elles sont plus fragiles et leur enclenchement/déclenchement sont plus »durs ». Le plus simple en usage et en entretien est d’adopter un système de pédales automatiques dédiées au VTT, et donc au cyclo-cross et au gravel.
Il y a quelques semelles de route compatibles, en moyenne gamme souvent, avec le perçage à 2 vis qui correspond au système des cales Shimano, Look, Time ou Crankbrothers. Mais on éprouve les mêmes difficultés pour marcher. Les chaussures, et pédales, de route pour votre vélo gravel, on oublie donc.
Une chaussure pour pédaler et marcher
Quand vous pratiquez le vélo gravel, vous passez quand même plus de temps à rouler qu’à marcher. Il vous faut donc faire le choix d’une chaussure qui vous permet de passer votre puissance et ceci implique une bonne rigidité de la semelle pour conserver un pédalage efficace.
Et, comme vous allez aussi être amené à marcher, il faut que ces semelles « rigides » soient assez plates pour que les pieds se sentent à l’aise, et qu’elles soient enrobées d’une couche de caoutchouc pour retrouver le « moelleux » de la marche. Il faut aussi qu’elles puissent recevoir des cales de type SPD et que cette cale soit « intégrée » dans la semelle.
Il y a deux types de chaussures qui peuvent alors convenir. Celles qui ont des semelles VTT avec des gros pavés espacés plus ou moins fermes et celles qui ont des semelles cyclotouristes, proches des sneakers.
Avec les premières, on dispose d’une bonne accroche sur terrain meuble et on marche assez bien sur les sols durs, c’est juste moins naturel et plus bruyant. Si vous pratiquez le gravel sur les chemins, ce sera le choix le plus judicieux et, si vous faites du bikepacking de temps en temps, ce ne sera pas gênant une fois descendu du vélo.
Avec les secondes, on est à l’aise sur les sols durs et moins sur les sols meubles et glissants. Si vous utilisez votre vélo gravel pour du bikepacking sur route, ce sera un excellent choix, vous pourrez tout faire une fois à pied. Ces chaussures se portent en effet à la ville comme à vélo. Vous pourrez donc aussi bien mettre les pieds dans un hôtel qu’un musée.
Une chaussure à la bonne rigidité
Les paires de chaussures cyclotouristes n’existent généralement que dans une rigidité moyenne. C’est suffisant pour pédaler efficacement, mais si on veut passer en force, on sentira que la semelle a tendance à « plier » sous la puissance du coup de pédale et que la tige maintient un peu moins le pied. Mais cela rend aussi la chaussure confortable tant au pédalage qu’à la marche. Une fois descendu du vélo gravel, sur sols durs, la marche est plus naturelle aussi.
Pour les modèles VTT, utilisés aussi en cyclo-cross et qui conviennent très bien au gravel, il existe divers niveaux de rigidité. On passe ainsi de la chaussure « souple » type débutant avec semelle Nylon, à la dure, destinée à la compétition de haut niveau, catégorie « pro » et qui est tout carbone.
Il faut se souvenir que, plus une semelle est rigide, plus elle transmet la puissance certes, mais aussi les vibrations dues aux chocs du terrain et que la marche devient plus délicate car moins souple.
Avant d’investir, il faut donc bien cibler si on a besoin d’une rigidité aussi importante pour passer sa puissance dans le cadre de sa pratique, ou si on peut adopter une chaussure plus souple. C’est un peu comme pour les vélos, le mieux est parfois l’ennemi du bien. Et, choisir du très haut de gamme si on n’a pas la puissance pour l’exploiter, peut se montrer très improductif.
Sur ce plan, les marques de chaussures n’hésitent pas à réaliser des modèles à moindre prix qui reprennent les tiges et systèmes de serrage des modèles haut de gamme, avec des semelles moins exigeantes, car moins rigides.
En gravel, une semelle en Nylon renforcé de carbone est suffisante pour la plupart des utilisateurs. Une option à ne pas négliger pour avoir du confort avec sa paire de chaussures dans sa pratique gravel.
Une chaussure confortable
Pour le confort, la première chose à prendre en compte, c’est votre pointure, il faut que la chaussure convienne à votre pied. On a souvent tendance à prendre trop grand. Dans les chaussures, les pieds se crispent alors ce qui induit pertes d’énergie et de confort.
À vélo, le pied ne gonfle pas et, comme la marche ne sera pas votre activité principale, vous avez intérêt à choisir une chaussure qui épousera parfaitement votre pied sans le serrer. On ne prendra pas une pointure trop juste, les matériaux employés sur votre paire de chaussures ne se détendront pas avec le temps.
Si vous êtes entre deux, n’hésitez pas à essayer d’autres modèles ou une autre marque. Pour les essais, faites les le soir avec vos chaussettes habituellement utilisées sur vos sorties à vélo.
Si vous ne connaissez pas les chaussures que vous essayez, ne vous fiez pas aux pointures US, UK ou européennes, il peut y avoir, suivant les marques, des écarts d’une demie pointure. En revanche, la pointure japonaise est constante, elle est mentionnée en mm et correspond à la longueur de votre pied, et elle est identique pour toutes les marques. Elle n’est pas toujours indiquée malheureusement.
Si vous avez des semelles internes moulées, n’hésitez pas à les placer dans la paire de chaussures que vous essayez.
La tige de la paire de chaussures doit être inextensible même si elle est aérée, le talon doit bien être englobé dans le contrefort et ne doit pas glisser verticalement. Il ne faut pas non plus que le talon soit trop bas, risque d’ampoule, ou trop haut, irritation du tendon d’Achille.
Au niveau du serrage, différents systèmes existent : lacets, bandes Velcro, serrages micrométriques et serrages rotatifs de type Boa. Le lacet est le plus léger, mais il est impossible d’ajuster le serrage du pied en roulant. Les autres systèmes le permettent mais le plus précis est le serrage rotatif de type Boa. C’est aussi celui qui est le plus onéreux, il intervient pour beaucoup dans le prix des chaussures.
Dans tous les cas, le serrage doit être confortable et efficace. Si le pied doit être très serré pour ne pas bouger, et qu’on ressent une gêne, c’est que la pointure ou la forme de la chaussure ne vont pas.
Les semelles des chaussures tout-terrain peuvent recevoir des crampons métalliques. Très utiles en VTT ou en cyclo-cross, ils se montreront un peu superflus en gravel surtout si vous évoluez sur des sols durs. Lors de la marche, vous risquez alors de perdre en adhérence et de gagner en bruit.
Homme ou femme, quel choix ?
Certaines marques proposent des modèles homme et femme, d’autres se contentent de proposer une grande variété de pointures pour couvrir les besoins de tout le monde. Le mieux est cependant d’avoir une paire de chaussures adaptée à sa morphologie, car une chaussure femme, ce n’est pas qu’une affaire de pointure ou de couleur.
Pour le confort, il y a d’abord un écart de rigidité sur les semelles femme, puisque le poids et la puissance sont moindre. Mais les cyclistes féminines pro ou de haut niveau se rabattent sur des modèles hommes en petite pointure, car les watts, elles les ont. La semelle est également moins large, comme la tige. Le cou de pied est également étudié pour coller à la morphologie féminine.
Des chaussures solides et faciles à entretenir
Les conditions d’utilisation sont proches de celles du VTT et loin de celles de la route. Donc au moment du choix, n’oubliez pas que votre paire de chaussures sera à nettoyer assez souvent, qu’elle sera exposée à la végétation, aux pierres et graviers, et qu’elle souffrira comme vos autres vêtements de l’abrasion liée à la poussière, au sable et à la boue.
Il y aura des passages de gué ou des franchissements de cours d’eau parfois pour les plus extrêmes, de belles sollicitations en vue.
Une tige en tricot (ou knitted) est plus résistante à l’abrasion et sèche plus vite, et si le noir en matière de couleur peut être tentant, vous pouvez quand même opter pour des teintes un peu plus claires, mais pas trop.
Au niveau des mécanisme de serrage, tout est disponible en pièces détachées, sauf les bandes Velcro qui font partie de la tige. On signalera sur ce plan que le serrage rotatif BOA dispose d’un SAV au top ce qui rassure quant au prix des chaussures qui en sont équipées.
Le tout est de considérer votre paire de chaussures comme vos vélos, de les nettoyer et de les entretenir à chaque sortie. Cela passera par un nettoyage à sec en les brossant ou a du plus poussé à l’eau savonneuse. On vérifiera l’état des mécanismes de serrage et celui de la cale.

Les chaussures Northwave gravel
Les chaussures Northwave gravel ont des caractéristiques très spécifiques et sont conçues pour cette activité particulière. Nous avons pris certaines des meilleures caractéristiques des chaussures de cyclisme sur route et des chaussures de VTT et les avons combinées pour créer un produit unique.
Rockster
La chaussure Rockster a une tige avec de nombreux petits trous pour assurer une ventilation et une thermorégulation adéquates du pied. Ce sont deux aspects fondamentaux lors de longues randonnées sur le gravier. Les renforts en TPU sur la pointe et le talon de cette chaussure de gravier augmentent la résistance de la chaussure, afin qu'elle soit capable de résister aux conditions les plus exigeantes.
La semelle en caoutchouc est conçue pour assurer une adhérence optimale et une fiabilité extrême, tant sur les pédales que dans les sections où il est nécessaire de descendre du vélo et de continuer à pied. La fermeture de la chaussure implique l'utilisation de lacets classiques, idéaux pour tous les types de cyclistes.
Rockit
Un autre modèle de chaussure de gravier est la Rockit, qui est dotée de la semelle Vibram Wolftrack, offrant une excellente traction et permettant une adhérence inégalée sur les surfaces sèches et humides. La forme de la chaussure a été créée pour permettre une fixation et une libération rapides, grâce également aux soufflets présents.
La semelle intermédiaire en EVA offre une chaussure de cyclisme légère avec une excellente absorption des chocs. Dans la partie supérieure de la chaussure, une bande élastique est incluse pour permettre de retenir les lacets. Au niveau de la pointe de la chaussure se trouve un renfort en TPU pour éviter l'usure de la chaussure. La Rockit de Northwave peut être utilisée avec des pédales SPD et aussi avec des pédales plates, grâce à la semelle Vibram.
Autres modèles Northwave
- Rebel 3 est disponible en différentes couleurs : vert, jaune, gris et bleu. Le rotor et la sangle SLW3 permettent une fermeture réglable de la chaussure, garantissant un confort optimal.
- L'Origin Plus 2 est disponible en noir, gris, jaune et vert.
- L'Origin 2 est disponible en noir, rouge ou jaune. La fermeture à 3 sangles est idéale pour ceux qui débutent dans le monde du gravier.
- Origin 2 Woman, disponible en violet. Il s'agit d'une chaussure de gravier pour femmes, conçue pour elle et avec une coloration unique.
Les systèmes de serrage
Voici un aperçu des différents systèmes de serrage disponibles :
- Lacets: Ils permettent un serrage plus précis en soulageant la pression sur certaines parties du pied.
- Scratch: Ce sont les plus simples. Pour le réglage, vous tirez le scratch et vous scratchez.
- Boa: Avec son système de câble et sa roulette à tourner, le réglage est un jeu d’enfant. Vous pouvez même changer la pression en roulant !
Choisir ses chaussures gravel : un résumé
Bien choisir ses chaussures pour le gravel est crucial pour garantir confort, performance et polyvalence sur tous types de terrains. Optez pour un modèle adapté, permettant de pédaler efficacement tout en offrant un bon maintien pour la marche. Les systèmes de serrage, la rigidité de la semelle et la durabilité des matériaux sont des critères essentiels pour une pratique agréable et durable. Avec des chaussures bien sélectionnées, vous pourrez profiter pleinement de vos sorties en gravel, que ce soit sur route, sentiers ou chemins escarpés.
Tableau récapitulatif des critères de choix
| Critère | Importance | Recommandations |
|---|---|---|
| Compatibilité pédales | Essentielle | SPD pour la polyvalence, route si principalement sur asphalte |
| Rigidité de la semelle | Importante | Nylon renforcé de carbone pour un bon compromis confort/performance |
| Système de serrage | Personnelle | Boa pour un ajustement précis en roulant, lacets pour la précision et le style |
| Confort | Essentiel | Essayage en fin de journée, pointure adaptée, tige inextensible |
| Durabilité | Importante | Matériaux résistants à l'abrasion, entretien régulier |
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