Justin Bieber et les Segways : Accidents, Controverses et Révélations

Justin Bieber, star mondiale de la pop, a souvent fait les gros titres, que ce soit pour sa musique, ses concerts ou ses frasques. Parmi les incidents notables, son utilisation du Segway a suscité l'attention des médias et du public. Cet article explore cet aspect de sa carrière, ainsi que d'autres moments controversés et les dessous de son succès.

L'incident du Segway et les réactions

Par ailleurs, un de ses voisins l’a dénoncé en train de fumer un joint à bord d’un segway (véhicule électrique monoplace à deux roues). Mais Bieber ne s’est pas arrêté à ça, il aurait fumé devant des enfants, se mettant à dos toutes les résidences voisines. Justin Bieber deviendrait limite dangereux en provoquant un conflit avec l’un de ses voisins après avoir dépassé la vitesse autorisée. La popstar se serait attirée la colère de Keyshawn Johnson, un ancien professionnel de football américain qui sortait de son domicile en compagnie de sa fille. Justin serait arrivé au même moment en conduisant sa voiture telle une formule 1. Le sportif aurait alors décidé de se rendre au domicile de la star pour s’expliquer, mais ce dernier, pris de panique, se serait barricadé dans sa villa. L’affaire ne s’est pas arrêtée là. Plusieurs voisins ont porté plainte et des agents de police sont venus visiter Justin Bieber, qui fait une nouvelle fois parler de lui pour ses gaffes.

Le film "Never Say Never" : Un regard honnête ?

Non, s'il vous plaît, ne faites pas les surpris. Vous saviez bien que ça arriverait. Vous saviez bien que la curiosité serait trop forte. Vous saviez bien que j'aurais la prétention de croire que je pourrais être le premier à essayer de donner un avis sur le film autre que "Justin Bieber c'est de la merde donc le film est pourri", "Justin Bieber il est trop génial et son film c'est le meilleur du monde" ou "Tiens c'est rigolo de se moquer de Justin Bieber, ce que je vais faire c'est une critique qui fera semblant de dire que le film est bien, mais pour blaguer." Et commencez pas à vous foutre de ma gueule, c'est déjà assez embarrassant comme ça, pour un homme adulte, de se dire qu'on a délibérément choisi d'acheter, payer, posséder un DVD sur Justin Bieber Surtout la "version longue inédite" avec 40mn de bonus.

Signé par le réalisateur du deuxième GI Joe qui sort au mois de mars, il retrace la courte carrière du jeune chanteur canadien à l'occasion de son concert dans l'une des plus célèbres salles du monde, le Madison Square Garden, qui officialisait son statut d'énorme vedette du showbiz. Vidéos familiales, interviews, témoignages, rencontres avec les fans, coulisses des spectacles, tous les passages obligés sont là, on ne peut pas dire que ça réinvente le genre "documentaire sur une star", et ça a clairement une fonction de produit dérivé, pas de regard objectif sur un phénomène : le but est de faire la publicité du produit auprès des non-fans, tout en continuant à en vendre encore plus à ses admiratrices, pas de polémiquer. Cela dit, bien que ça présente l'ensemble du monde dans lequel évolue ce gosse comme un merveilleux rêve en train de se réaliser et de semer du bonheur partout, certains aspects sont plutôt effarants voire effrayants pour un spectateur normal, ce qui du coup en fait presque quand même un regard honnête sur les choses.

Le décompte des jours menant au spectacle au Garden sert de prétexte à diviser le film en chapitres qui, plutôt que de suivre le quotidien de la tournée, explorent chaque fois une facette de Bieber et de ce qui gravite autour de lui. Il y a une partie sur son enfance, pour montrer que malgré ses airs de petit bourgeois propre sur lui il vient d'un milieu pas facile, et que c'est un vrai musicien à la base et pas un minet qui fait du playback. Il y a une partie sur sa découverte par un agent et leurs difficultés à convaincre une maison de disques, pour montrer que tout le monde était contre lui mais qu'il a triomphé quand même. Une autre sur la présentation de son équipe, pour qu'on voit à quel point c'est une grande famille où tout le monde s'adore. Une autre pour montrer que c'est encore un gentil gamin qui aime s'éclater avec ses vieux potes parce qu'il n'a pas pris la grosse tête, une autre où l'on voit son agent distribuer des places gratuites pour qu'on sache à quel point il est généreux et rend de pauvres gens heureux, une autre où il est malade parce que c'est un travail éprouvant d'être chanteur vedette, etc.

Comme tout est beau dans le monde de Justin Bieber, il n'y a pas de méchant, mais voilà à quoi ressemble dans la vraie vie le genre de personnage joué par David Cross dans Alvin et les Chipmunks . Déjà, il y a des vrais personnages de cinéma, là-dedans. La mère par exemple, qui a pondu la future star à 18 ans et parle toujours avec une voix d'ado idiote, c'est typiquement la nouvelle riche de comédie, la fille vulgaire qui s'est payé des implants énormes et un relookage extrême pour avoir l'air d'une vedette de soap opera avec des millions qui lui sont tombés du ciel mais a toujours la classe d'une poissonnière. Le chef de la tournée, qui se présente comme une espèce de grand frère/figure paternelle, c'est l'archétype du producteur hollywoodien véreux cocaïnomane hyperactif qui te fait de grands sourires en face mais ne restera ton meilleur copain que tant que tu lui rapporteras un max de fric ; on l'imagine facilement en bras droit de Les Grossman dans Tonnerre sous les Tropiques. On regrette presque qu'ils soient sous-exploités.

L'agent de Bieber, qui se fait appeler "Scooter" alors que c'est une grande personne, est visiblement très fier d'avoir flairé que le produit qu'il avait déniché se vendrait très bien, et il y a quelque chose dans sa façon d'expliquer que "personne ne croyait en nous alors qu'il avait plein de vues sur YouTube" et pas "personne ne croyait en nous alors que c'est un artiste talentueux" qui en dit long sur l'intérêt qu'il porte à la qualité de ce qu'il vend. Les gens de la maison de disques (dont le chanteur Usher) ne semblent pas non plus chercher à cacher qu'ils n'ont rien à foutre de ce que fait leur poulain tant qu'il ramène du fric. Ils sont présents pour le grand concert, comme des macs venus vérifier que leur pute ne cherche pas à les entuber, mais ils n'y assisent pas, ils sont dans les coulisses, dans un genre de salle d'attente sans écran ni haut-parleur, à attendre que ça se termine.

Pour les gens qui conchient Bieber, Never Say Never est un rappel du fait que, derrière le symbole d'une industrie pourrie et d'une société décadente, derrière le frimeur à mèche qui chante des trucs insipides pour fillettes, il y a un petit garçon qui à la base aimait réellement la musique, il y a un mec qui dès 14 ans a perdu toute chance de mener un jour une vie normale et qui en est réduit à payer ses anciens potes de l'école (eux-mêmes devenus des simili-vedettes simplement parce qu'ils font partie de son entourage) pour passer du temps avec eux, parce qu'il est devenu la marionnette d'un gang de costards-cravates qui l'exploitent sans vergogne, et qu'il restera un sujet de moqueries voire de haine pour des millions de gens longtemps après que les gamines qui l'adulent aujourd'hui seront passées à autre chose. Le film n'en fait pas délibérément une figure tragique, mais expose involontairement la face cachée de toute cette réussite et tout ce bonheur affichés.

Après je ne dis pas que Bieber apparaît cool pour autant, ce qu'on peut détester chez lui est bien visible dans le film. C'est un petit Blanc qui se prend pour un rappeur tout en chantant un mélange mielleux de pop et de arènebi (désolé je me refuse à associer les initiales du rythme et du blues à ce style musical), un millionnaire qui se déplace partout en Segway et essaie de s'acheter une crédibilité artistique en payant des gens comme les Boyz II Men ou Ludacris pour venir chanter pour lui, un ex-batteur qui a renoncé au rock et à la place fait semblant de jouer du piano parce que ça fait romantique. Il contribue à l'entreprise de "célébrisation" des jeunes enfants de Will Smith nonobstant leur absence totale de talent (la chanson de Willow, utilisée pour sonoriser une séquence, est une pure abomination, et Jaden ne semble exister que pour que Bieber ait l'air d'un vrai petit prince du hip-hop en comparaison).

Never Say Never ne risque donc pas vraiment de convertir les non-fans à la Biebermania. Juger la qualité d'un documentaire en fonction de l'affinité qu'on a avec son sujet est un peu absurde, et il me paraît donc idiot de descendre le film simplement parce que son protagoniste est un bon sujet de moquerie. Surtout qu'en DVD on peut facilement zapper les chansons. Cela dit, je ne vais pas pour autant affirmer que Never Say Never est un excellent documentaire. C'est pas un vrai bon documentaire, mais si vous êtes du genre à ne pas pouvoir vous empêcher de regarder quand un accident grave se produit, vous serez sûrement curieux de jeter un oeil dessus.

Hoverboards : Une tendance dangereuse ?

En 2015, a débarqué dans les rues l'hoverboard. Ce skateboard électrique n'a pas grand-chose à voir avec ce que Robert Zemeckis imaginait dans Retour vers le futur 2 trente ans plus tôt. Aujourd'hui, les objets connus sous le même nom que l'engin volant de Marty McFly ressemblent plutôt à de gros skateboards munis de deux roues latérales, que l'on fait avancer, reculer et tourner à la force de son poids. Alors, faut-il offrir un hoverboard à Noël ?

Depuis le mois d'octobre, plus de 32 000 hoverboards ont été saisis par l'autorité du commerce du Royaume-Uni à leur entrée sur le territoire britannique. Le site BuzzFeed (en anglais) rapporte que dans le pays, les skateboards gyroscopiques font en effet l'objet d'une enquête : surchauffe, dysfonctionnements électriques et batteries défectueuses, ils ont été à la source de nombreux accidents, parfois graves. A plusieurs reprises, l'objet aurait pris feu. Aux Etats-Unis aussi, certaines références ne sont plus commercialisées par Amazon, et l'autorité postale a annoncé jeudi 17 décembre une restriction du transport des planches sur le territoire américain. De l'autre côté de l'Atlantique, le site Wired (en anglais) fait en effet état d'une série d'accidents mettant en cause des hoverboards. Au début du mois, un de ces engins a mis le feu à une maison de Louisiane. A Washington, une planche en pleine utilisation a également pris feu dans un centre commercial. En cause ?

A mi-chemin entre le gadget et le véritable moyen de transport, l'hoverboard est devenu l'ami des stars. Au début du mois de septembre, Usain Bolt a été aperçu dans l'aéroport londonien d'Heathrow juché sur l'un de ces engins. Une semaine plus tôt, le rappeur américain Wiz Khalifa avait été arrêté à l'aéroport international de Los Angeles. Au cours des derniers mois, sur leurs comptes Instagram, Justin Bieber, Kendall Jenner ou John Legend ont tous fait la promotion de la planche PhunkeeDuck, certains, comme le rappeur Tyga, optant pour une version plus clinquante que les modèles grand public, au revêtement doré.

Et pour cause, la semaine dernière, un adolescent de 15 ans est mort dans un accident d'hoverboard au Royaume-Uni. Sur son site, la BBC rapporte que le garçon, tombé de l'engin, n'a pas su se relever à temps et a été heurté par un bus. Au Royaume-Uni, mieux vaut disposer d'un très grand salon pour utiliser un hoverboard. Comme leurs ancêtres les Segway, ces engins sont en effet bannis de l'espace public (et, dans l'espace privé, doivent être utilisés avec l'autorisation du propriétaire des lieux). En France, pas de législation, mais ça ne saurait tarder.

D'après Christophe Ramond, directeur "Etudes et recherches" au sein de l'Association prévention routière contacté par francetv info, ces engins posent beaucoup de problèmes : "Ils ne sont pas certifiés. Quelles garanties en matière de solidité, de freinage, de signalisation ? Que se passe-t-il en cas d'accident ?"

Monoroues, hoverboards, gyropodes,… les conseils pour se déplacer en toute sécurité

Hoverboard : Mythes et Réalités

Merci pour votre bénédiction. Je suis devenu l’accessoire branché et incontournable des stars et des jeunes, je suis une nouvelle technologie intelligente, un accessoire qui permet de se déplacer facilement sans poser le pied par terre… Qui suis-je ? L’hoverboard ! Parfois appelé « Mini segway » dépourvu de guidon, semblable à une planche de skate… vous avez obligatoirement entendu parler de ce nouvel engin ! Un véritable outil tendance que tout le monde s’arrache depuis des mois ! Avec son succès grandissant, cet engin technologique fait de plus en plus parler de lui, mais entre tout ce que vous entendez et la réalité il y a tout de même un large fossé ! Nous allons rétablir la vérité sur l’hoverboard, qui en intrigue plus d’un.

Il est vrai que Segway a été la première marque à populariser les gyropodes au début des années 2000. Pendant plusieurs années elle a été en situation monopolistique et elle est toujours la référence première sur le marché. Le terme Segway est d’ailleurs devenu universel et a rapidement été utilisé pour désigner aussi, à tord, tous les gyropodes, même ceux appartenant à des marques concurrentes.

Lors d’une scène culte, Marty Mc Fly dérobe à une petite fille sa trottinette arrache le guidon pour n’en garder que la planche et échappe à une bande qui lui court après. S’en suit une course poursuite sur l’hoverboard qui vole à quelques centimètres du sol.

Un gyropode peut souvent accéder facilement à des espaces en pentes ou à des trottoirs par exemple, contrairement à l’Hoverboard qui ne peut s’utiliser que sur des surfaces bien planes. En bref, on ne se déplace pas de la même façon, le gyropode permettra d’accomplir réellement une distance de plusieurs kilomètres dans des conditions variées, l’hoverboard est pour sa part plus pour le fun, sur un petit périmètre dégagé et plat.

La planche a été ravagée par les flammes pendant qu’elle était en train de charger. Elle était pourtant conforme aux normes australienne, selon les informations. Une autre prend feu à Los Angeles dans la rue. La planche fume puis s’embrase… Il y a d’ailleurs beaucoup de vidéos qui circulent sur Youtube. Oui, il est possible de rencontrer des problèmes avec un hoverboard mais il s’agit surtout d’un problème de produits bas de gamme, mis sur le marché par des industriels voyant le jackpot arriver avec cette tendance. Donc, si vous voulez en acheter un, attention à qui vous vous adressez tout simplement, ce qui est valable d’ailleurs pour tous les produits de consommation.

Plusieurs célébrités se sont blessés. Un parlementaire européen qui se casse un bras, Mike tyson qui se casse la figure. Pire encore, un ado en hoverboard est tué par un bus. Il a été percuté lorsqu’il circulait en hoverboard à Londres… Alors là, je ne veux pas défendre l’hoverboard à tout prix, mais quand même… N’oublions pas qu’il ne s’agit que d’un objet !

Il s’agit juste d’un état d’esprit, la curiosité de découvrir de nouvelles expériences, de nouveaux objets. Après, j’en conviens, on ne risquera peut-être pas de monter dessus si l’on s’est fait opérer du col du fémur il y a 3 mois… Bien entendu, la précaution est de mise.

Plus sérieusement, les personnes qui utilisent ce type d’engins s’en servent pour le fun et il n’y a donc aucun lien avec une diminution d’activité physique.

Comme toutes les modes, il y a de fortes chances que le produit, tel que vendu actuellement, disparaisse de la circulation dans quelques années. C’est le cas pour tout les produits technologiques qui sont souvent supplanter par des nouveautés. D’ailleurs, il existe dès maintenant une évolution de l’hoverboard : le Ninebot Mini Pro. Et puis, finalement, cet engouement n’est-il pas le signe d’une montée en puissance de l’ensemble des moyens de transports électriques ? Plus qu’une mode, c’est, (je l’espère !) un symbole du développement de nouveaux modes de transports et de loisirs.

Autres péripéties et projets des célébrités

Julia Roberts : nulle en culture... En promo pour son nouveau film, "Un été à Osage County", Julia Roberts a accepté de répondre à un quiz culture people pour l'émission "After Hours with Josh Horowitz" sur MTV. Un événement tweeté par deux témoins. Qui ont été impressionnés par l'impolitesse de Justin. Étonnant ! Il a un message pour les photographes : circulez, y'a rien à voir. Le début de l'année est le moment de prendre de nouvelles résolutions. Si les stars sont en manque d'idées, on en a plein à leur proposer. Un best-seller, un dressing audacieux, des amis branchés, une nouvelle ligne de maquillage : l'icône fashion absolue a encore plein de projets dans son sac. Tant mieux pour nous.

Britney Spears arbore de beaux abdos... dessinés sur le ventre ? Lors de la première de son spectacle "Piece of Me" à Las Vegas, la popstar exhibait fièrement ses tablettes de chocolat. Mais n'a-t-elle pas un peu triché ? Justin Bieber n’en finit pas de surprendre. une publication inattendue. boxer blanc moulant. n’a pas échappé à ses fans. Pourtant, ces images n’ont pas suscité que des rires. Hailey Bieber. fever” après avoir vu ces photos jugées embarrassantes. d’autodérision et de légèreté.

Et alors que les difficultés s’enchaînent, la venue de Justin Bieber à quelques pas du restaurant a permis de faire salle comble. D’autant plus que l’équipe des serveurs avait organisé une petite chorégraphie, histoire d’appâter les clients. Au final, la recette a explosé.

tags: #justin #bieber #segway