La Kawasaki GPZ 500, produite de 1987 à 2005 par la marque japonaise Kawasaki, est un croisement réussi entre une moto basique et une sportive.

Figurant parmi les plus puissants modèles de moyenne cylindrée, elle se positionne en tant que petite moto sport GT. Grâce à ses performances sportives, son prix attractif et son confort de conduite (excepté les vibrations générées par la tête de fourche à haut régime), cette moto rencontre immédiatement un joli succès auprès des jeunes motards.
Pour la réaliser, nous avons collecté un maximum d’informations auprès du constructeur, puis étudié la moto et sa motorisation dans nos ateliers. Plusieurs techniciens interviennent pour chaque étude. Notre objectif : faciliter la compréhension des systèmes devenus très complexes tout en préservant les consignes spécifiques propres à chaque constructeur, et vous faire économiser beaucoup d'argent en effectuant vous-même des opérations d'entretien ou de réparation. Cette RMT comprend des méthodes de réparation détaillées, des éclatés de pièces et des informations techniques.
Évolutions du Modèle
A son lancement, la Kawasaki GPZ 500 ne disposait pas de sabot, et son freinage arrière était confié à un tambour. Lors du relooking de 1994, elle adopte des roues de 17 pouces, un nouveau habillage ainsi qu'un disque de frein arrière.
Caractéristiques Techniques
Moteur
La GPZ 500 est motorisée par un bicylindre en ligne 4 temps, de 498 cm² de cylindrée. Ce bloc délivre une puissance maximale de 60 ch à 9800 tr/mn et un couple maximale de 4,7 mkg à 8500 tr/min. Couplé à une boîte de vitesses à 6 rapports, il autorise à la moto une vitesse de pointe de 198 km/h.
Avec les 60 ch de son twin, la 500 GPZ s’impose comme la moyenne cylindrée idéale, à la fois performante et économique.
Dimensions et Poids
Côté dimensions, la moto mesure 2095 mm de longueur, 700 mm de largeur et 1160 mm de hauteur. Son empattement est de 1435 mm et sa hauteur de selle est de 775 mm. Sur la balance, la Kawasaki GPZ 500 affiche un poids à sec de 179 kg et un poids en ordre de marche de 202 kg.
Partie Cycle
Au niveau de la partie cycle, la moto dispose d'un cadre à double berceau, d'une suspension avant fourche télescopique (∅ 37 mm) et d'une suspension arrière à mono-amortisseur. Quant au freinage, il est confié à 2 disques à l'avant (∅ 270 mm) et à 1 disque à l'arrière (∅ 230 mm).
Tableau Récapitulatif des Caractéristiques Techniques
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Moteur | Bicylindre en ligne, 4 temps, 498 cm³ |
| Puissance maximale | 60 ch à 9800 tr/min |
| Couple maximal | 4,7 mkg à 8500 tr/min |
| Boîte de vitesses | 6 rapports |
| Vitesse maximale | 198 km/h |
| Longueur | 2095 mm |
| Largeur | 700 mm |
| Hauteur | 1160 mm |
| Empattement | 1435 mm |
| Hauteur de selle | 775 mm |
| Poids à sec | 179 kg |
| Poids en ordre de marche | 202 kg |
| Suspension avant | Fourche télescopique (∅ 37 mm) |
| Suspension arrière | Mono-amortisseur |
| Frein avant | 2 disques (∅ 270 mm) |
| Frein arrière | 1 disque (∅ 230 mm) |
Apparue au catalogue Kawasaki en 1986, revisitée en 1994, la 500 GPZ fait partie de ces petites machines sympathiques, dotées d’aptitudes routières dignes de moto de plus forte cylindrée tout en demeurant agiles et peu onéreuses, aussi bien à l’achat qu’à l’entretien.
Concurrente directe de la Honda CB 500, la Kawasaki GPZ se différencie par une suspension arrière dotée d’un mono-amortisseur ainsi qu’un double disque de frein avant.
Typée années 80 avec ses formes anguleuses et démodées, la 500 GPZ dispose par ailleurs d’un petit sabot moteur associé à une tête de fourche relativement efficace en termes de protection, pour peu que l’on ne dépasse pas le mètre soixante-quinze.
Placés assez haut, les demi-guidons offrent une position de conduite naturelle, buste droit et bras légèrement fléchis pour prendre possession de commandes agréables à utiliser. Les repose-pieds sont placés légèrement en avant, la selle est moelleuse et suffisamment accueillante pour transporter un passager.
L’éclairage s’avère efficace et l’on apprécie par ailleurs les petits détails du genre crochets d'arrimage rétractables, béquille centrale et une jauge de température. On déplore en revanche le fait que le plastique de la tête de fourche ait tendance à vibrer.
Avis des Utilisateurs
La GPZ 500 est souvent décrite comme une moto facile à utiliser au quotidien. Moto très facile d'utilisation. Je la conduis quotidiennement en solo ou duo. Le duo est pas mal pour des distances inférieures à 200 kms au-delà mon "sac de sable" avait mal au postérieure. La conso est très raisonnable même en tapant dedans cependant, c'est de la partie cycle un peu old school.
La fourche pompe pas mal et le frein manque cruellement de mordant. L'entretien et l'assurance ne coûtent pas très cher. Avec plus de 65000kms le moteur ronronne toujours. En GPZ 500 depuis 6 mois, elle est parfaite pour les petits (168cm) et j'ai les deux pieds bien à plat sur sol, pour une utilisation 25 km/j en idf elle consomme peu, elle est parfaite pour rouler dans paris, pour les longs voyages, la protection est un peu juste au niveau de la tête.
Un petit 500 avec un caractere sportif. Malgré un modèle basique et âgé, cette moto s’avère plus puissante et sportive que les roadster 500 comparables. Position un poil plus sport, double disque de frein, bulle, on peut y prendre beaucoup de plaisir pour pas cher ! Une fois chaude, le moteur monte bien dans les tours c'est un régal. Économique en tout (petits pneus, conso faible) c'est ma 2de moto, je voulais rester en petite cylindrée par économie d'assurance. Pour pas cher on peut se faire vraiment très plaisir !
Bonnes performances générales. Excellente moto, même et parfois après avoir possedé ou conduit de nombreuses machines de tous types (trails grosmonos, roadsters sportifs, maxis scooters, custom, GT, trails routiers, ... ) : moteur suffisamment performant sur route ouverte avec du caractère dans les tours, maniabilité, protection correcte pour les petits gabarits, confort de la selle et des suspensions, saine en toutes circonstances, économique (jamais plus de 5 litres aux cent).
Je retrouve avec cette moto un véritable plaisir de conduite au quotidien, se rappochant (toutes proprotions gardées) du 600 Fazer 1ère génération que j'avais vendu à 76 000 kms et que j'ai regretté. Bien sûr, on peut lui trouver quelques petites faiblesses comme un freinage un peu timide, un moteur peu souple et rugueux en bas et une position de conduite un poil trop en appui sur les poignets lors des phases de roulages lentes (embouteillages), mais ce sont des broutilles par rapport au plaisir qu'elle procure au quotidien.
A cet égard, contrairement à ce que certains considèrent, il ne s'agit pas nécessairement d'une bonne moto pour débuter car, d'une part lorsqu'il passeront à plus gros et à plus puissant, ils risqueront de regretter le caractère de leur GPZ, et d'autre part, elle est suffisamment nerveuse pour continuer à se faire plaisir à moindre coût même lorsque l'on est un motard un peu plus expérimenté.
C'est une moto facile à utiliser au quotidien, bonne protection de la bulle malgré un bruit de vent (boule quies sont fortement recommandées pour les trajets autoroutiers), le seul défaut vient de son freinage un peu "mou" mais rien de grave. Un vrai bonheur dans les tours, tout (arrivé vers 6500-7000 tr/min) et beaucoup de frein moteur ; une bon initiation pour enchainer avec une SV. Points négatifs : Le Couple se situe à haut régime et vitesse max limitée (190 km/h).
Gpz500 de 1989, première moto idéale pour se faire la main au début du permis. Mais attention, passer de cbf500 (moto-école) à une gpz500 demande néanmoins une petite adaptation au niveau du freinage, car il est assez mou, même avec une partie cycle de 1996 (avec double pistons sur frein avant). Manque juste un peu de couple pour éviter quelques changements de vitesse, mais après tout, c'est une 500. Ce qu'on perd en souplesse, on le gagne en légèreté et maniabilité. Et puis, quand la route se dégage, elle envoie la petite !
Motard de 15 ans de permis, c'est la meilleure des 500, très bonne tenue de route, moteur qui envoie dépassé 7 000 tr/min, consommation faible (4,6L aux 100km en utilisation route), fiable (rien en 60 000 km), entretien relativement aisé et économique.
Pour les défauts : rétroviseurs dans lesquels on ne voit quasiment rien, protection du carénage perfectible (bulle trop basse), freinage perfectible lui aussi. Bonne moto qui offre une bonne protection pour tracer la route, l'autoroute n'est pas un souci pour elle même si son terrain de prédilection reste la petite départementale. Idéal pour les débutants aimant les balades et qui veulent aussi commencer à arsouiller.
Je roule sur ma GPZ depuis bientôt 10 ans, sur des trajets urbains ou péri-urbains, avec régulièrement des longs trajets. Après avoir eu deux GPZ neuves il y a plus de 10 ans, je viens d'en acheter une pour les grèves (11/2007) : 80 000 km ! Elle ne consomme même pas d'huile ! Quelle plaisir de retrouver cette petite moto très sympa. Elle est très maniable, on dirait un vélo. Je l'ai depuis 3 ans et j'en suis dingue. Elle répond parfaitement aux accélérations quand il faut.
Moteur creux sous les 3000 tr/min (normal, c'est un twin 500 cm3 et de 20 ans de conception...), freinage un peu juste à mon goût (je suis débutant), tendance à louvoyer de l'arrière à haute vitesse (passé les 180km/h), monte pneumatique d'origine horrible (Dunlop Arrowmax). J'arrête là, après, je le jure, c'est que du bonheur !
Si moto bien entretenue, c'est une bonne moto moto pour s'amuser soit au quotidien soit en route balade. Seul souci c'est que le moteur manque de pêche, manque flagrant de reprise. Idéale comme 1ère moto, au même titre que ER5, GS500, CB500. Avec un moteur rageur mais facile à dompter, et une bien meilleure protection que ses concurrente grâce à son semi-carénage.
Moto très polyvalente et en même temps joueuse. Pêchue, disponible dans les tours, manque un peu de couple pour les reprises en montagne. Idéale pour se faire la main pendant 1 ou 2 ans avant de passer à plus gros... durée de vie des échappements: 2 hivers max si elle dort dehors. amortisseur ar.
Elle est très souple d'utilisation, consomme peu et a un moteur increvable (il ne faut toutefois pas négliger l'entretien normal). Je la conseille vivement aux débutants, et pourquoi pas comme 2ème moto pour une utilisation plus citadine ou petits trajets. Parfaite dans son role de moyenne cylindrée pour tous les jours.
On peut considérer le GPZ comme un mélange de routière et de sportive. De la routière il prend la position de conduite reposante avec des demi-guidons assez hauts, un carénage qui protège bien malgré la finesse de la moto, et un empatement assez long (surtout pour un 500). Le tout pour un confort très correct. De la sportive il reprend le caractère moteur finalement plus proche d'un 4 cylindres que d'un bon V Twin puisqu'il faut rester au dessus de 5000 tours pour se faire plaisir.
Une moto de petie cylindrée mais pas moins joueuse pour autant. Le jeune permis devra garder la tête froide sous peine de se faire surprendre. Moto joueuse, très sympa avec un zeste de caractère sport accentué par les bracelets et une position de conduite sur l'avant. Moins adaptée à la ville . 5e et 6e rapport ne permettent pas de reprises correctes aux allures légales.
Ma GPZ 500 est équipée de Michelin pilot power, elle est agile et tient bien la route même sur le mouillé, sauf... Metzeler Lasertec, prix mini ( pneu à 50 euros ) et suffisant pour un débutant. Testés sur l'autoroute à 170 km/h ( compteur ) et pluie fine : pas de problème. Une frayeur une fois : patinage lors d'un rétrogradage sur une 3 voies alors qu'il pleuvait. Ma Kawa est équipée de Bridgestone BT45. Je n'ai rien à leur reprocher.
Depuis, la GPZ n\'a changé que par ses coloris. Cela se paie par un caractère peut-être un peu trop pointu, d\'autant que le moteur manque de souplesse à bas régime. Cela n\'est pas véritablement pénalisant car cette 500 est pétrie de qualités.
D\'abord son look, presque indémodable, qui en fait une machine jolie et accueillante. Effectivement, elle l\'est : confortable, elle permet de tailler la route tout en se montrant joueuse. Sportive en herbe, elle bénéficie d\'une partie-cycle agile qui invite au sport. La moto est facile à emmener, légère, la tenue de route sereine tout en conservant une bonne vivacité, idéale pour s\'amuser dans la montagne.
C\'est en la menant avec entrain que l\'on s\'aperçoit de la relative faiblesse de son freinage, en fait un peu dépassé par les performances de cette petite sportive.
Pour le constructeur, la GPZ n’est qu’un complément de gamme qu’on a du mal à positionner. Si le bas moteur reste le demi 900 Ninja, le haut s’inspire de la 1000 RX. D’où la cylindrée portée à 498 cm3 et une puissance qui gagne 10 chevaux. De quoi transformer l’anonyme GPZ en missile.
Capable d’approcher les 200 km/h en pointe, la GPZ a le bon goût de consommer très peu (5,5 l/100 en moyenne) et de faire preuve d’une grande fiabilité.
Sportive ou routière, la GPZ sait aussi jouer les utilitaires et les citadines.
Il y a pléthore de GPZ 500, de toutes époques et dans tous les états. De la pauvrette malmenée à vil prix mais qui demandera des soins intensifs à l’exemplaire quasi neuf affichant moins de 2 000 km, il suffit de chercher pour trouver.
Autre bonne nouvelle, la quasi-totalité des pièces sont disponibles par le biais du réseau ou de spécialistes de la VPC. Attention, une réfection moteur peut engendrer des frais importants, aussi vaut-il mieux mettre un peu plus cher dans un exemplaire en très bel état que de se jeter sur une semi-épave.
Chez nos voisins britanniques, la GPZ est appelée « EX ». Avec son bicylindre vertical dont la fiabilité n’est plus à démontrer, la Kawasaki 500 GPZ est une moto très recherchée sur le marché de l’occasion.
Economique, à l’aise en toute situation, capable de tailler la route sans arrière pensée, relativement confortable et bien équipée, cette machine mérite définitivement le détour.

Sa partie cycle lui assure des réactions toujours saines et prévisibles. Légère mais suffisamment rigide, elle négocie les grandes courbes presque sans aucun louvoiement. Pour combler le tout, ses suspensions se montrent à la hauteur en toute circonstance. La fourche travaille correctement, même sur les gros freinages. Progressive, elle se durcit peu à peu pour digérer correctement les grosses compressions.
Le freinage jouit directement de ces qualités pour apporter à l'ensemble une puissance de décélération facile à maîtriser, et dans tous les cas, efficace. On lui reprochera tout au plus un train avant un peu lourd à basse vitesse.
Aussi homogène que celle d'une Yamaha Fazer, la partie cycle de la GPZ conjugue donc avec bonheur confort et tenue de route. Alliée à un moteur certes moins puissant, moins souple, mais bien plus rageur, cette Kawasaki fait figure d’alternative un peu passée de mode mais tout simplement efficace face aux luxueux quatre cylindres 600 cm3.
La Kawasaki 500 GPZ est une machine fiable qui ne souffre d’aucun défaut majeur. Seuls les modèles antérieurs au millésime 1994 peuvent être incriminés d’une faiblesse du tendeur de distribution qui oblige à une réfection tous les 50 000 km.
Relativement bien finie, cette Kawasaki ne dispose pas toutefois d’une ligne d’échappement d’excellente facture. Le collecteur comme les silencieux ont tendance à rouiller rapidement. Evitez par ailleurs les collecteurs modifiés qui nuisent au rendement moteur.
La vidange de la fourche est à effectuer tous les 12 000 km et l’amortisseur arrière généralement à remplacer à 35 000 km. En raison des vibrations, soyez attentifs à l’état des fixations de la tête de fourche ainsi que des clignotants qui peuvent se fendre.
Spécifications Techniques Supplémentaires
- Cadre : double berceau en acier de section rectangulaire
- Suspension AV : fourche télescopique, diam. 37 mm
- Suspension AR : mono amortisseur réglable
- Frein AV : 2 disques diam.
- télescopique, ar. monoamortisseur Uni Trak
- Freins av. 1 disque Ø 260 mm, ar.
Apparue en 1987, la GPZ 500S est l'une des rares motos japonaises de l'époque à adopter un twin vertical quatre temps. Un choix dicté par le marketing image de simplicité et par des motifs économiques puisque le bicylindre de la GPZ récupère nombre de pièces internes de la 1000 RX quatre cylindres. Ce twin moderne propose des performances de très bon niveau avec 60 ch et près de 5 mkg de couple.
Grâce à ses dimensions réduites, la GPZ 500S est une moto idéale pour un conducteur débutant ou peu expérimenté. La prise en mains ne pose pas de difficulté. La selle basse, la judicieuse répartition du poids et la maniabilité à basse vitesse font de la GPZ 500 une excellente moto de ville en dépit d'un moteur manquant de souplesse sous 3 000 tr/mn. Au-dessus, le twin se révèle par contre brillant et agréable à vivre. Grâce à ses performances et à son confort correct, la Kawasaki montre même de réelles aptitudes au voyage alors que son châssis sain et son freinage puissant permettent une conduite sportive sur route sinueuse.