Lieu privilégié pour la pratique cycliste en montagne, avec ses routes sinueuses et ses paysages époustouflants, Cauterets accueille pour la 5ème fois une arrivée d’étape du Tour de France.
Cauterets est rentré dans l’histoire du Tour de France en accueillant le peloton à plusieurs reprises. C’est en 1953 que Cauterets accueille pour la 1ère fois, l’arrivée d’une étape du Tour de France. Au départ de Pau, les favoris sont nerveux. Le Suisse Hugo Koblet, vainqueur du Tour 1951, place une accélération magistrale dans l’Aubisque. A l’arrivée à Cauterets, c’est l’Espagnol Jesus Lorono qui l’emporte, avec près de 6 minutes d’avance.
En 1989, la Grande Boucle explore la montée vers Cambasque, au-dessus de la cité thermale. Depuis Pau, les cols de Marie-Blanque et d’Aubisque ont permis à Greg Lemond, Laurent Fignon et Pedro Delgado, de se jauger. Cette étape comprenait 5 cols - Portet d’Aspet, Menté, Peyresourde, Aspin, et pour finir le col du Tourmalet avant une ultime ascension vers Cauterets à la crête du Lys.
C'est le Polonais Rafal Majka, meilleur grimpeur du Tour 2014, qui s'offre la victoire. Après une attaque placée dans le Tourmalet, Majka augmente la cadence, lâchant progressivement ses compagnons d’échappée, pour arriver en solitaire à Cauterets.
L'été 2023 sera marqué par l'un des événements les plus attendus du monde du cyclisme : le Tour de France, qui fêtera alors ses 120 ans. Pour sa 6ème étape, la Grand Boucle part de Tarbes, franchit les cols d'Aspin et du Tourmalet, pour terminer avec l’ascension vers Cauterets Cambasque. Le Tour de France 2023 est décrit comme étant taillé pour les grimpeurs, en raison du grand nombre d’étapes de montagne, 9 au total. Dès le 5 juillet, le peloton attaque les Pyrénées, lors de la cinquième étape entre Pau et Laruns (165 km).
Une étape de haute montagne relativement courte, qui franchit elle aussi deux cols parmi les plus mythiques : l'Aspin (12km à 6,5 %) et le Tourmalet par Sainte-Marie de Campan (17,1km à 7,3 %). Si la montée finale au plateau de Cambasque est moins connue - empruntée une seule fois par le Tour, en 1989 - elle n’en reste pas moins sélective avec ses 16km à 5,4 % en moyenne - et jusqu’à 10% dans les nombreux virages en épingles à cheveux, en particulier au cours des derniers kilomètres.
Perché au cœur des Hautes-Pyrénées, Cauterets est une destination idéale pour la pratique du cyclisme ! Depuis Cauterets, la route s’élève progressivement, offrant une première partie relativement roulante jusqu’à La Raillère. C’est après son passage que les choses se corsent : la pente se durcit avec plusieurs passages à plus de 10 %, tandis que la route, devient de plus sinueuse. En plus de la difficulté de la pente, l’ascension propose de magnifiques paysages, entre les sapins et les cascades.
Cauterets est rentré dans l’histoire du Tour de France en accueillant le peloton à plusieurs reprises. Le village a reçu le Tour de France pour la première fois en 1953. Soit 50 ans après la première édition. Cette année là, Cauterets est à la fois point d’arrivée et de départ. Etape 10 Pau - Cauterets; Etape 11 Cauterets - Luchon. En 1989, le même schéma se reproduit. 2023, pour la cinquième fois, Cauterets accueille l’arrivée du Tour de France. En effet, la 6ème étape de l’édition 2023, au départ de Tarbes prend fin à Cauterets.
Passant par le Col d’Aspin et le célèbre Col du Tourmalet, les coureurs ont fini leur course au Cambasque, au dessus du village de Cauterets. Voilà 34 ans que le Tour de France n'était pas revenu à Cauterets-Cambasque, théâtre de l'arrivée de la 6e étape ce jeudi. En 1989, Greg Lemond, futur vainqueur, et Laurent Fignon, son dauphin pour seulement huit secondes sur les Champs-Elysées, s'étaient neutralisés. A l'avant, un certain Miguel Indurain s'était imposé pour la première de ses deux victoires en ligne sur la Grande Boucle.
A l'été 1989, le cyclisme mondial n'a pas encore basculé dans sa nouvelle ère, il faudra attendre la césure des années 90 pour ça. Les héros de la décennie 80, Laurent Fignon, Greg LeMond ou Pedro Delgado squattent encore le devant de la scène. Miguel Indurain n'a lui pas 25 ans mais il a déjà semé des promesses comme le Tour de Catalogne en 1988 mais surtout Paris-Nice et feu le Critérium international en cette année 1989.
Dans ce rôle, il a des devoirs mais ceux-ci peuvent se transformer en cadeau. C'est ainsi que sur la 9e étape qui relie Pau à Cauterets le Navarrais doit se porter à l'avant pour être une rampe de lancement pour Pedro Delgado déjà relégué à six minutes après la dernière place de sa formation sur le chrono par équipes au Luxembourg. L'opération reconquête a commencé et Indurain doit être un étage de la fusée. L'unique finalement mais celui-ci décrochera la lune.
Vers Le Cambasque, l'étape doit franchir Marie-Blanque et l'Aubisque avant la montée finale. C'est dans la première que la Reynolds envoie son éclaireur à l'avant. L'excellent grimpeur qu'est Indurain revient facilement sur le Français Robert Forest et le Néerlandais Adrie Van der Poel. Les déposant dans l'Aubisque, il ne sera plus jamais revu. Ni par eux, ni par son leader Delgado, ni par LeMond et Fignon qui se neutralisent dans cette première étape pyrénéenne.
Indurain lui lève les bras avec 27 secondes d'avance sur Anselmo Fuerte et 1'29'' sur Delgado qui reprend une demi-minute à ses adversaires au général. S'il l'emporte une nouvelle fois en 1990, où son talent apparaît plus prégnant encore, à Luz-Ardiden, il n'aura plus jamais l'occasion de célébrer un succès d'étape sur le Tour de France.
Dans la mémoire cycliste, Indurain et grande envolée ne riment pas. Après le col d'Aspin hier, les coureurs s'attaquent dès aujourd'hui à la «star» incontestée des Pyrénées : le Tourmalet. Col le plus franchi dans l'histoire de la Grande Boucle, le Tourmalet et les Pyrénées ont ouvert le bal des étapes de haute-montagne en 1910, avec le parcours mythique reliant Bagnères-de-Luchon à Bayonne.
Un homme mène devant tous, c'est Eugène Christophe, aussi surnommé «Le Gaulois». Il casse sa fourche dans la descente du Tourmalet et est contraint de faire les 10 kilomètres qui le séparent de Sainte-Marie de Campan à pied. Là, on lui indique une forge où il répare sa fourche. Il va perdre 4 heures entre marche, réparation et pénalités, mais va remonter sur sa machine et regagner l'arrivée à Luchon encore dans les temps.
Mais l'évènement le plus marquant et cocasse est la chute de Jean Robic en 1953 déstabilisé dans la descente du Tourmalet par un bidon rempli de 9 kg plomb censés lui faire gagner de la vitesse ! La supercherie sera découverte plus tard par Jacques Goddet, le directeur du Tour de l'époque, qui modifiera le règlement de l'édition suivante pour que les bidons ne contiennent que du liquide.
Quand silence et chagrin se mêlent aux hourras de la foule. S'il est une étape dans l'histoire du Tourmalet qui laissa un goût amer c'est bien celle de cette funeste année 95. Le départ est donné de Saint-Girons en Ariège et les coureurs roulent groupés dans le Portet d'Aspet, le premier des six cols de la journée. Virenque et Cornillet se sont échappés et au kilomètre 34, alors que le peloton descend à vive allure, c'est la chute. Plusieurs hommes sont à terre. Le jeune champion olympique italien Fabio Casartelli, âgé de 24 ans, tombe plus lourdement et doit être héliporté vers l'hôpital de Tarbes où il décèdera à son arrivée. Beaucoup de coureurs apprendront la nouvelle à l'arrivée à Cauterets.
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En 1995, Cauterets avait accueilli l'arrivée de la grande étape de montagne du Tour de France. Celle qui avait vu Richard Virenque définitivement entrer dans la légende, mais aussi celle qui avait engendré un terrible drame avec le décès de Fabio Casartelli.

Un sentiment doux-amer qui colle pour toujours à ce 18 juillet 1995. Ah, Richard Virenque ! S'il avait déjà remporté une étape à Luz-Ardiden en 1994, son véritable acte de naissance sur le Tour de France a eu lieu le 18 juillet 1995.
Mais c'est aussi ce jour-là qu'a été signé un acte de décès. Celui de Fabio Casartelli, coureur italien, champion olympique, promis a une belle carrière mais foudroyé dans la descente du Col de Portet d'Aspet. Une histoire qui fait fatalement écho à celle de Gino Mäder, et qui a entaché à jamais cette journée, définitivement particulière. Et surtout pour Richard Virenque. Car le grimpeur a été hué par les supporters à l'arrivée, et notamment par les Italiens.
En 1995, les oreillettes n'étaient qu'une chimère et le Varois n'était pas au courant du drame qui s'était noué plus tôt dans la journée. Son équipe savait, mais avait choisi de ne pas l'informer avant la fin de l'étape. D'une joie incandescente sur la ligne d'arrivée, il est passé au masque au moment de grimper sur le podium. Difficile de lui en vouloir. Car il avait signé au préalable un véritable exploit.
Mais à 120 kilomètres de l'arrivée, fini de blaguer : "Richard coeur de Lion" lance son cavalier seul. Il l'avait coché, cette étape reine. Portet d'Aspet, Menté, Peyresourde, Aspin, Tourmalet : tous les cols mythiques des Pyrénées étaient au programme. Aurait-il mis pied à terre ? C'eut été une réaction logique, tant le drame a marqué à l'époque.
Dans la descente technique du Col de Portet d'Aspet, alors que le peloton allait former un grupetto typique des grandes étapes de montagne, puisque l'échappée était déjà partie, Fabio Casartelli, coéquipier chez Motorola d'un certain Lance Armstrong, a heurté un plot en béton.
Une chute vécue en direct : ce 18 juillet 1995, France Télévisions avait renoncé à la traditionnelle émission franchouillarde de la mi-journée pour diffuser l'intégralité de l'étape. L'affaire était grave, puisqu'il a été rapidement héliporté. Mais rien n'y fera. Ses coéquipiers et le peloton en général seront rapidement informés de la catastrophe, tout le monde terminera sur un rythme de sénateur, avant que l'étape du lendemain ne soit neutralisée.
Pourtant, ce décès tragique est clairement passé au second plan à l'époque. Comme une péripétie. L'Italien ne portait pas de casque, puisque ce n'était pas une obligation à l'époque. Naïvement, on a cru que l'Union Cycliste Internationale réagirait pour renforcer la sécurité des coureurs. Mais visiblement, un seul drame ne suffit pas. Il faudra attendre le décès d'Andrei Kivilev sur Paris-Nice en 2003 pour que l'instance ne rende obligatoire le port du casque sur toutes les courses. 8 ans de perdus. Et une vie.
Alors certes, plus aucun coureur n'a trouvé la mort sur les routes du Tour de France depuis. Mais cette histoire renvoie forcément à celle récente de Gino Mäder. L'Helvète a perdu la vie lors du récent Tour de Suisse, également après une chute en descente. Là encore, on attend de voir quelles dispositions prendra l'UCI.
Cette journée du 18 juillet, la plus inoubliable du Tour de France 1995 pour de nombreuses raisons, aurait dû rester dans l'histoire pour la performance incroyable de Richard Virenque et son entrée dans le gotha du vélo. Au lieu de ça, elle est associée à la mort. Et Cauterets aura mis 20 ans avant d'accueillir de nouveau une arrivée d'étape.
Bien que les premières traces de civilisation dans le village datent de la préhistoire, Cauterets tient sa véritable renommée de l’époque des temps modernes, lorsque le thermalisme va connaître un essor fulgurant. Pendant l’âge d’or du thermalisme, plusieurs grandes figures viendront en visite à Cauterets pour profiter de ses thermes. Comme George Sand, Chateaubriand, Victor Hugo ou encore, plusieurs membres de la famille Bonaparte.
La ville a ensuite continué à se développer, notamment grâce à la construction, en 1871, d’une ligne ferroviaire reliant Lourdes à Pierrefitte-Nestalas. Puis à la construction, en 1899, d’une autre ligne ferroviaire reliant Pierrefitte-Nestalas au village de Cauterets. Par la suite, ces deux lignes ont fermées définitivement pour être réaménagées en piste cyclable, créant ainsi la Voie Verte des Gaves et le chemin des voyageurs.

Voici quelques conseils pour vous préparer spécifiquement à la montagne. La base de départ, c’est le foncier : des sorties longues, une alimentation qui limite les apports de gras et de sucres rapides.
L’entraînement spécifique montagne : au moins un mois avant les ascensions de cols, on attaque progressivement de 2 à 4 séances par semaine, en laissant au moins un jour de récupération entre deux séances intensives, et en alternant les thèmes (force, seuil, vélocité, changement de rythme).
Le travail de force consiste typiquement, sur un parcours vallonné, à monter toutes les bosses en surbraquet, à 45-60 rpm, sans augmenter significativement la fréquence cardiaque (i2).
Le travail au seuil, vise repousser le plus possible le seuil anaérobie, seuil à partir duquel l’organisme produit plus d’acide lactique qu’il ne peut en éliminer (c'est pourquoi on parle aussi de seuil lactique). Typiquement, ce sera l’allure d’un contre-la-montre, intermédiaire entre endurance et effort court : un tempo soutenu avec forte ventilation mais sous contrôle.
Par exemple, on va répéter plusieurs fois une petite boucle composée de plusieurs côtes, à forte cadence (90 rpm ou plus) et en zone d’effort i2.
Pour optimiser l’entraînement sur le vélo, rien de tel qu’une bonne PPG. Les exercices de gainage, pour renforcer le dos et les abdos.
En position assise, l’efficacité est en effet optimale lorsqu’on parvient à rouler en confort à cadence élevée (80 rpm au minimum), cette cadence offrant le meilleur rendement biomécanique et la meilleure oxygénation musculaire.
En montagne on se met en danseuse pour relancer dans une section plus pentue, ou pour se décontracter après une longue position assise.
En effet en position assise, les muscles quadriceps (situé sur le dessus de la cuisse) et grands fessiers sont énormément sollicités.
Pour opérer un bon transfert d’énergie vers les pédales, le buste est bien droit, épaules au-dessus du cintre (pas plus en avant), et de le basculer du côté de la jambe qui descend, alternativement, sans faire bouger le vélo.
Pour un bon apprentissage, commencer à faible cadence (50-60) avec de gros développements en côte.
L’une des plus grandes peurs des cyclistes dans la pente, c'est la sensation que le vélo leur échappe. On a tendance naturellement à rouler là où on regarde.
Ne freinez pas tout le temps, pour éviter la surchauffe des surfaces des freins sur les jantes. Freinez en approche du virage, avant d’être engagé dans la courbe, lorsque que les deux roues sont en ligne.
Si vous arrivez trop vite, appuyez plus fort sur le frein arrière pour éviter de chasser de l’avant.
Une fois le virage entamé, relâchez les freins, couchez le vélo en appliquant la pression sur la pédale extérieure pour améliorer l’adhérence.
Il faut donc maintenir un minimum de pédalage et de vélocité afin de prévenir l’effet jambes lourdes au moment de relancer l’effort.
Et pour cela, il ne faut pas mettre trop de braquet dans la descente.
Mais la montagne, c’est autre chose en termes de durée et d'intensité d'effort. Les défauts techniques ont des conséquences néfastes plus accentuées qu’en plaine, que ce soit lors de l’ascension comme de la descente.
Une respiration profonde et régulière contribue à la bonne oxygénation et l’évacuation du CO2, et donc un rendement accru.
Respirer par le ventre, inspirer par le nez: pour que le thorax se déploie le plus possible, il faut s’habituer à inspirer par le nez, en gonflant d’abord le ventre sans forcer sur la cage thoracique, qui se déploie naturellement grâce au diaphragme.
S’y entraîner en dehors du vélo: grâce à des applications de de cohérence cardiaque type Kardia, on peut s’entraîner à passer ainsi de 15-20 respirations par minute (situation normale) à 10 par minute en respiration abdominale.
C'est un mouvement circulaire avec les pieds et pas seulement vertical, pour limiter les « points morts », quand la pédale est en haut ou en bas. Il requiert de la coordination - surtout à haute cadence - et le mieux pour l'apprendre est de se concentrer sur une seule jambe en « fixant » tout le reste.
Sur un vélo fixé sur home-trainer, on travaille une jambe, puis l’autre, pendant quelques minutes.
Regardez les pros : en haut rien ne bouge, et pourtant ils moulinent !
Voici un tableau récapitulatif des sensations et de l'intensité de l'effort :
| Zone d'Effort | Sensation | Rythme | Conversation |
|---|---|---|---|
| Endurance | Pas de douleur musculaire | Facile | Aisée |
| Rythme | Apparition de douleur musculaire | Pénible | Pénible |
| Seuil | Douleur musculaire, ventilation | Soutenu | Très difficile |
| Tolérance | Forte douleur et ventilation | Intense | Impossible |
| Sprint | Effort explosif en quasi-apnée suivi d’hyperventilation | Explosif | Impossible |
En pratique, pour passer partout un rapport 1:1 constitue une bonne garantie (dans l’exemple ci-dessus : 34x34).
Si vous souhaitez séjourner à Cauterets pour profiter des magnifiques cols des Pyrénées, le Chalet La Source est prêt à vous accueillir.
14/08/2025 à 20h, L’Union Cycliste du Lavedan organise une nocturne cycliste à Cauterets.
Service de gardiennage : nous gardons vos vélos en toute sécurité le temps d'un repas !
Cette édition 2025 rassemblera 148 partants, soit 27 équipes de 4 à 6 coureurs, représentant 10 départements venus de tout le Grand Sud-Ouest, dont bien sûr les équipes locales du département.
Ce nombre d’inscriptions, qui plafonne chaque année autour de 150, montre le bel engouement pour cette épreuve cycliste très prisée, une course inscrite dans le calendrier UFOLEP et devenue un grand rendez-vous de fin de saison pour la 1ère, 2e et 3e catégorie.
Samedi 13 septembre, les équipes seront accueillies à la gare de Pierrefitte-Nestalas de 10h30 à 14h00, et la compétition débutera l’après-midi avec le départ de la première étape Pierrefitte-Nestalas/Cauterets donné à 15h30 devant la gare, pour 85 km de course sur les routes de la vallée, avant de se confronter aux ultimes lacets du Colimaçon et une arrivée devant la mairie de Cauterets.
Ensuite, dimanche matin, lors de la deuxième étape contre-la-montre individuel, les coureurs prendront le départ à 9h devant l’Instant Vert à Lugagnan, pour un parcours couru intégralement sur la voie verte, présentant un faux plat montant de 8,9 km qui sépare Lugagnan d’Argelès-Gazost.
L’après-midi, pour la troisième et dernière étape, longue de 93 km, le peloton s’élancera du Casino d’Argelès-Gazost vers les nombreux villages de la vallée, pour une arrivée Avenue des Pyrénées à Argelès-Gazost.
Selon vous, quelle est la plus belle étape de montagne ?
- 1969 - Luchon-Mourenx : l'avènement du Cannibale
- 1971 - Grenoble - Orcières-Merlette : la révolte d'Ocana
- 1975 - Nice - Pra Loup : la fin de règne de Merckx
- 1986 - Pau - Super Bagnères : le péché d'orgueil d'Hinault
- 1986 - Serre-Chevalier - Alpe d'Huez : la légende Hinault - LeMond
- 1991 - Jaca - Val Louron : le couronnement d'Indurain
- 1995 - St-Girons - Cauterets : signé Virenque
- 1996 - Chambéry - Les Arcs : la défaillance d'Indurain
- 1998 - Grenoble - Les 2 Alpes : Pantani à l'abordage
- 2011 - Pinerolo-Galibier : le chef d'oeuvre d'Andy Schleck
- 2016 - Montpellier - Chalet Reynard : Froome à pied
- 2019 - St-Jean-de-Maurienne - Tignes : Bernal contre les éléments
- 2022 - Albertville-Granon : Pogacar éreinté par Jumbo
En conclusion, l'histoire de Cauterets et du cyclisme est riche en événements marquants, en triomphes sportifs et en moments de recueillement. La beauté des paysages pyrénéens et la difficulté des cols en font un lieu incontournable pour les amoureux du vélo.